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Nationale

Journée internationale des femmes de la science : L’USTHB sensibilise ses étudiantes à la recherche

Journée internationale des femmes de la science : L’USTHB sensibilise ses étudiantes à la recherche

De nos jours, de plus en plus de femmes exercent dans des métiers scientifiques et techniques très variés, notamment dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Leur nombre ne dépasse pas 20 % en Algérie. Ainsi, la valorisation de la femme chercheur demeure primordiale dans le développement socioéconomique.

C’est autour de ce thème que se sont articulées les interventions des participants à la journée internationale des femmes et des filles de la science, coincidant avec le 11 février de chaque année, célébrée hier à l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB) de Bab Ezzouar. En effet, le domaine de la recherche a toujours été dominé par les hommes. En Algérie, il existe un potentiel féminin énorme pouvant contribuer efficacement au développement de la recherche sur tous les plans, a indiqué Mme Ziari, professeur à la faculté de physique à l’USTHB. Elle a mis l’accent sur la nécessité d’encourager les filles et les jeunes femmes, non seulement à choisir la science, mais aussi à profiter de la science. « Nous espérons que ces femmes pourront apporter une contribution de plus en plus importante pour le développement de la recherche dans notre pays », a-t-elle ajouté.

Cette année, et pour cette deuxième célébration en Algérie de la Journée internationale des femmes et des filles de science, le principal objectif recherché est de sensibiliser les jeunes étudiantes à franchir et à contribuer dans tous les domaines des sciences. Par ailleurs, Mme Ziari a tenu à souligner que le potentiel scientifique féminin reste encore méconnu, marginalisé et loin d’être rationnellement exploité. Selon elle, les femmes scientifiques demeurent donc sous-représentées dans le domaine de la recherche et du développement, que ce soit dans le milieu universitaire, le secteur public ou les entreprises privées. « Le nombre des femmes chercheurs en Algérie ne dépasse pas 20%.

A l’université de Bab Ezzouar, elles ont atteint 30% », a-t-elle révélé. « Les femmes ont tendance à abandonner leurs secteurs respectifs au cours de leur parcours professionnel à cause de leurs difficultés à concilier travail et vie de famille et des fausses idées présentant les femmes comme moins compétentes dans ces domaines », a souligné Mme Ziari. La célébration de cette journée a pour objectif de mettre en évidence des contributions féminines dans les domaines de la recherche scientifique et de la technologie. Il est question, également, de réfléchir à la mise en place d’une association algérienne de femmes de la science

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