Israël tue plus de 500 enfants en une semaine – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Israël tue plus de 500 enfants en une semaine

Israël tue plus de 500 enfants en une semaine

Au lieu de condamner et d’exiger l’arrêt immédiat des massacres israéliens commis contre les civils, dont des enfants, dans la bande de Ghaza et la Cisjordanie occupée, les Etats Unis et l’Allemagne ont appuyé les forces d’occupation terroristes avec des aides militaires directes. 

Cette aide va certainement contribuer à augmenter la puissance du feu côté israélien, qui implique automatiquement plus de victimes civils côté palestinien, au moment où le bilan de cette agression cruelle s’est alourdi. Le bilan provisoire a dépassé hier les 1600 martyres, dont 548 enfants, et plus de 7000 blessés.

Des munitions nouvelles génération, dont des missiles et roquettes hautement explosifs, et cinq mille hommes des forces Delta de la partie américaine et drones allemands, sont les premières aides occidentales pour soutenir les crimes contre l’humanité exécutés par les sionistes, qui n’ont pas épargné les prisonniers capturés par les mouvements de la résistance ces derniers jours.

Le nombre de personnes déplacées dans ce territoire densément peuplé de 2,3 millions d’habitants avait, mercredi en fin de journée, augmenté de 75.000 personnes supplémentaires et atteint 338.934, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) dans un communiqué publié ce vendredi.

En outre, onze employés de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA) ont été tués à Ghaza depuis samedi, date du début de l’agression sioniste. Aussi, 30 élèves des écoles de l’UNRWA ont été tués et huit autres blessés.

L’entité sioniste ne compte pas s’arrêter là. L’armée d’occupation a « ordonné » ce jeudi soit l’évacuation du nord de la bonde de Ghaza, où vivent 1,1 million d’habitants, pour lancer une opération de destruction massive encore plus importante que ses précédentes.

Le mouvement de la résistance Hamas, qui a rejeté hier l’ordre d’évacuation, a annoncé que treize prisonniers israéliens et étrangers avaient été tués dans des frappes aériennes israéliennes au cours des dernières 24 heures.

« Treize prisonniers incluant des étrangers » ont été tués dans cinq endroits à Gaza ciblés par des avions de combat israéliens, ont précisé les Brigades Ezzedine al-Qassam dans un communiqué.

Dans ce contexte, Léo Cans, chef de Médecins Sans Frontières (MSF) pour la Palestine, basé à El-Qods occupée, a déclaré que « la situation à Ghaza est catastrophique. Les hôpitaux sont débordés et le nombre de blessés est extrêmement élevé. Il y a un afflux constant dans tous les hôpitaux de la ville sous blocus ».

« Couper l’approvisionnement en eau, en électricité et en carburant est inacceptable, car cela punit l’ensemble de la population et la prive de ses besoins fondamentaux », a condamné Cans.

La ministre palestinienne de la Santé, Mai Al-Kaila, a mis en garde jeudi contre l’effondrement de la situation sanitaire dans la bande de Ghaza à cause de l’agression sioniste continue qui a provoqué une grave pénurie de fournitures médicales, de médicaments et de poches de sang.

La ministre de la Santé a appelé les organisations internationales de santé à « aider à ouvrir des hôpitaux de campagne dans la bande de Ghaza, pour sauver la vie des blessés, en particulier les femmes, les enfants et les personnes âgées ».

Pour sa part, l’UNRWA a demandé ce jeudi une aide d’urgence de 104 millions de dollars pour sa réponse humanitaire multisectorielle au cours des 90 prochains jours dans la bande de Ghaza.

« L’aide aux civils doit être immédiate », a déclaré le commissaire général de l’UNRWA, Philippe Lazzarini, citant l’eau, la nourriture et les médicaments, estimant qu’il est « extrêmement urgent » de garantir que l’aide humanitaire et la protection parviennent à tous les civils.

De son côté, le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric, a noté que les 13 hôpitaux et autres établissements de santé de l’enclave ne fonctionnaient que partiellement en raison du manque de fournitures et de carburant, avertissant contre une «grave pénurie d’eau potable» ayant affecté plus de 650.000 personnes.

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