Le géant de l’industrie allemande Bosch bientôt en Algérie  – Le Jeune Indépendant
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Le géant de l’industrie allemande Bosch bientôt en Algérie 

Le géant de l’industrie allemande Bosch bientôt en Algérie 

Le marché algérien commence à attirer de plus en plus les opérateurs économiques étrangers à s’investir dans les différents domaines,  grâce aux avantages accordés par la nouvelle loi sur l’investissement.

Plusieurs investisseurs cherchent des projets gagnants-gagnants en Algérie, affirmant avoir trouvé le climat propice pour lancer et concrétiser leurs projets sur le terrain. C’est le cas du géant de l’industrie allemande Bosch, qui compte ouvrir une filiale en Algérie.

Cette multinationale, dont le siège est à Gerlingen (Allemagne) et est spécialisée dans la fabrication d’outils électriques, d’appareils électroménagers, dans les techniques industriels et de bâtiment et les techniques d’emballage, prévoit de créer une filiale ou une joint-venture en Algérie, produire, commercialiser, exporter ses produits et transférer son savoir-faire. Ce projet va certainement aider à créer plus de postes d’emploi et développer le secteur de l’industrie.

Le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a exprimé, dans un communiqué de presse, les voies pour renforcer le partenariat et développer l’investissement entre les deux pays, ainsi que la possibilité de créer une filiale de la société en Algérie. Lors de sa réunion avec le président de Bosch Africa, Markus Thill, la directrice générale de la Chambre algéro-allemande du commerce, Monika Erath, et le représentant de la société Bosch en Algérie, M. Rezig a indiqué que l’ouverture d’une filiale Bosch en Algérie permettra à la société allemande d’« accéder avec force au marché africain, à la lumière de l’adhésion de l’Algérie à la zone de libre-échange en Afrique ». Notant que la zone de libre-échange africaine, la ZLECA, est devenue une réalité le 1er janvier 2021, promettant de faciliter les affaires sur tout le continent.

Elle représente l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, ouvrant un marché de plus de 1,2 milliard de personnes, avec un PIB combiné de plus de 3 billions de dollars. Cela permettrait de créer des opportunités commerciales et des emplois dans toute l’Afrique, tout en réduisant le coût de certaines marchandises dans les magasins et sur les marchés.

En outre, l’invasion du marché algérien ne se limite pas à l’Europe. Le Continent asiatique cherche aussi des opportunités pour investir dans le pays. C’est d’ailleurs l’objectif des entreprises japonaises. Cela s’est produit lors de la réception de l’ambassadeur japonais par le ministre du Commerce. Les deux parties ont évoqué « les relations de partenariat économique entre l’Algérie et le Japon, et les moyens de les consolider », précise un document du ministère du Commerce.

Cependant, et selon la même source, l’ambassadeur du Japon a exprimé la « disposition de son pays à construire un véritable partenariat avec l’Afrique, notamment à la lumière de la participation de Tokyo au colloque conjoint avec les pays du continent en Tunisie les 27 et 28 août ».

La réunion a abouti à un accord pour « établir un Conseil d’affaires algéro-japonais pour relancer et revitaliser les transactions économiques et commerciales entre les deux pays », ajoute le communiqué.

Il convient de rappeler que ces partenariats voient le jour grâce à la nouvelle loi sur l’investissement visant à encourager l’investissement dans le but de développer les secteurs d’activités prioritaires à forte valeur ajoutée, d’assurer un développement territorial durable et équilibré, de valoriser les ressources naturelles et les matières premières locales, de favoriser le transfert technologique et de développer l’innovation et l’économie de la connaissance, de généraliser l’utilisation des technologies nouvelles, de dynamiser la création d’emplois pérennes et de promouvoir la compétence des ressources humaines, de renforcer et d’améliorer la compétitivité de l’économie nationale et sa capacité d’exportation.

La loi récemment adoptée protège l’investisseur national ou étranger, résident ou non résident. Les textes stipulent que « l’opérateur est libre de décider de son investissement, dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur. La transparence et l’égalité dans le traitement des investissements sont aussi les principes consacrés par cette nouvelle loi de l’investissement ».

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