Interdiction d’utilisation du blé dans l’alimentation animale : Énième rappelle du ministère de l'Agriculture – Le Jeune Indépendant
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Interdiction d’utilisation du blé dans l’alimentation animale : Énième rappelle du ministère de l’Agriculture

Interdiction d’utilisation du blé dans l’alimentation animale : Énième rappelle du ministère de l’Agriculture

Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural a rappelé, dans un communiqué rendu public ce mercredi, l’interdiction d’utilisation des céréales (blés dur et tendre) comme matières premières dans l’alimentation animale.

Selon la même source, plusieurs dépassements ont été enregistrés par rapport à l’usage des céréales (blé dure et du blé tendre) dans l’alimentation du bétail, sachant que ces matière sont destinés exclusivement à la consommation humaine.

« Suite à l’enregistrement de plusieurs cas du détournement de ces matières (blé tendre et blé dure) exclusivement destinés à la consommation humain.

Le ministère de l’Agriculture tient à informer les producteurs et les éleveurs que ces dépassements illégaux sont considérés comme des actes de monopole et de spéculation punis par la loi 15-21 », aa-t-précisé, affirmant que ces comportements entraînent de gaspillage de ce produit stratégique destiné exclusivement à la consommation humaine.

Cette mise en garde n’est pas la première du genre. En effet, dans un communiqué publié décembre passé, le ministère avait dénoncé l’utilisation des céréales (blé dur et tendre) comme matière d’alimentation du bétail, rappelant que l’Etat a mis à disposition « toutes les solutions et moyens pour une prise en charge optimale de la question relative à l’alimentation animale ».

Selon le communiqué, les aliments de bétail sont notamment composés d’orge, de son, de fourrages, de maïs, de farine de soja, assurant que ces produits « sont disponibles à des prix étudiés, subventionnés et exonérés d’impôts ». 

Par ailleurs, les besoins du marché national en matière d’alimentation animale ont été déterminés par le directeur général de l’Office national des aliments du bétail (ONAB), Hassan Benzaza. 

Ce dernier avait annoncé, décembre dernier, que le marché national avait besoin d’une production annuelle de quatre millions de tonnes de fourrages pour réaliser l’autosuffisance, ajoutant qu’une quantité d’un à 1.5 million de tonnes de maïs sera importée.

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