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Monde

Idleb, « Une grave menace pour la paix mondiale »

Idleb, « Une grave menace pour la paix mondiale »

La province d’Idleb sous contrôle des terroristes ne cesse de développer ses capacités militaires grâce à la Turquie et les reste des pays de l’Otan.
Elle est devenue officiellement la seule entité non-étatique ou du moins non officiellement reconnue comme telle à développer et à utiliser des gaz de combat dans un conflit ouvert.
Selon les médias, le nombre d’unités militaires relevant des organisations terroristes retranchées dans la province rebelle d’Idleb ne cesse croître et certaines portent des dénominations fort bizarres telles que « Gardiens de la Religion » (Horass Eddine), « Instance d’incitation des croyants au combat » (Hay’at Tah’rid Al-Mouminine ila Al-Kital), « Instance de Liberation du Levant » (Hay’at Tahrir Al-Sham) mais tous émanent plus ou moins des différentes branches d’Al-Qaïda en Syrie.
« Toutes ces unités radicales sont soutenues, financées et armées par l’OTAN et les royaumes Arabes », relève Strategika 51. « La rhétorique guerrière teintée de références religieuses apocalyptiques des principaux chefs des organisations terroristes d’Idleb ne laisse aucun doute sur les intentions belliqueuses et expansionnistes de cette enclave protégée par l’OTAN », souligne un spécialiste du dossier syrien.
Cette armée d’Idleb a utilisé 150 obus et des roquettes à têtes chimiques contre les quartiers pro-gouvernementaux d’Alep sans susciter la moindre réaction internationale.
En moins d’une semaine, des unités terroristes ont tenté de pénétrer le dispositif défensif syrien protégeant les limites septentrionales de la province de Lattaquié, la province la mieux défendue et fief supposé du régime syrien. Selon la propagande terroriste d’Idleb, disposant de médias de plus en plus lourds, signe d’un afflux financier plus conséquent de la part des sponsors internationaux, les unités rebelles ont pu détruire un important centre de commandement syrien chargé de la zone nord.
En réalité, une dizaine de kamikazes ont tenté de se faire exploser à l’entrée de postes d’observation de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) mais la plupart ont été abattus par les mitrailleuses des miradors.
Une autre tentative rebelle cible actuellement la zone centrale de Hama.
Cela démontre que la province rebelle d’Idleb est utilisée comme une tête de pont adjacent aux provinces syriennes où se situent les bases aériennes et le port militaire russes. 

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