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Nationale

Huit ans de prison ferme requis par le tribunal de Milan contre Farid Bedjaoui

Huit ans de prison ferme requis par le tribunal de Milan contre Farid Bedjaoui

Le parquet du tribunal de Milan, en Italie, a requis ce lundi  26 février une peine de huit ans de prison ferme et 900 000 euros d’amende à l’encontre de Farid Bedjaoui, principal accusé algérien dans l’affaire dite Saipem-Sonatrach.
La même instance a requis 6 ans et 4 mois et 4 ans et 10 mois à l’encontre respectivement de Omar Habour et Samy Ourayed, présentés comme proche de l’ex ministre des l’Energie Chakib Khalil, et accusés d’avoir joué un rôle dans le scandale.

Des peines allant de 5 à 6 ans ont été par ailleurs prononcées lors du réquisitoire du procureur contre cinq inculpés italiens.

Rappelons que la justice italienne qui enquête sur cette affaire depuis près de 6 ans avait demandé la saisie des biens évalués à 200 millions d’euros de Farid Bedjaoui accusé de corruption par la justice italienne. 

Le groupe italien Eni et sa filiale Saipem, est soupconné d’avoir obtenu pour 8 milliards de dollars un projet pétrolier en Algérie précisément pour l’exploitation de gisements pétroliers dans la région d’El Merk contre des pots-de-vin de 198 millions de dollars.

Plusieurs hauts responsables italiens du groupe accusés dans cette affaire avaient fait l’objet auparavant de saisies de biens immobiliers et de comptes bancaires dont ceux de l’ancien directeur de la division Ingénierie et Constructions de Saipem, Pietro Varone.

Farid Bedjaoui, ex-dirigeant de la société qualifiée « d’ecran » Pearl Partener, basée à Hong Kong, est soupçonné d’avoir joué les intermédiaires entre des dirigeants de Saipem et des dirigeants du secteur pétrolier algérien. Des comptes bancaires de Bedajoui en suisse, au Luxembourg et en Asie et plusieurs propriétés du mis en cause à New York, dont sept à Manhattan avaient fait l’objet de saisie.

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