-- -- -- / -- -- --


Nationale

Poulet, fruits et légumes : Les prix poursuivent leur hausse

Poulet, fruits et légumes : Les prix poursuivent leur hausse

Après une baisse qui n’aura finalement pas duré longtemps, les prix des viandes blanches et des légumes sont repartis à la hausse. Le poulet affichait, ces derniers jours, plus de 450 DA le kilo, dans une période qui a coïncidé avec la célébration de la fête du Mawlid Ennabaoui, réputée par une forte demande sur la volaille. Même au niveau des rôtisseries, le prix d’un poulet a dépassé les 800 DA.

Pour les légumes, les prix proposés sont également en hausse, à l’image de la pomme de terre et de l’oignon, proposés à 75 et 60 DA, les carottes à 80 DA et la tomate à 80 DA. Pour sa part, la courgette a défié toute concurrence en étant cédée à 240 DA et les navets à 140 DA. Les fruits, même ceux de saison, sont également chers. Les pommes sont à 200, voire 300 DA, tandis que les bananes restent au-dessus des 450 DA, après avoir atteint les 850 DA le kilo. Une situation qui met, une fois encore, le pouvoir d’achat à rude épreuve.

Un coup dur pour le budget des fonctionnaires qui peinent à joindre les deux bouts. « Sincèrement, ils n’ont plus d’excuses pour augmenter les prix. Ces marchands de gros et ces détaillants profitent de la passivité des clients qui achètent et ne boycottent jamais ainsi que de la faiblesse des mesures prises par la tutelle à l’encontre des spéculateurs.

Finalement, ce sont nous, les consommateurs, qui faisons les frais de ce déséquilibre et de cette faillite qui n’a que trop duré », confie au Jeune Indépendant un père de famille fonctionnaire de son état. Au marché de gros de Boufarik et de Bougara, dans la wilaya de Blida, des mesures ont été prises afin de parer à ce déséquilibre et continuer à alimenter le marché de façon ordinaire.

Néanmoins, en l’absence des services compétents, censés lutter contre de telles pratiques, les mandataires n’hésitent pas à augmenter les prix des fruits et légumes très demandés. Le panier des chefs de famille devient difficile à remplir pour satisfaire un équilibre alimentaire sain. Nous sommes face à une dégradation du pouvoir d’achat face à la puissance du marché informel et des spéculateurs, ce qui met les voyants au rouge.

Le secteur du commerce et celui de l’agriculture nécessitent une forte mobilisation afin de pouvoir mettre en exergue les décisions prises par les responsables, notamment en termes de contrôle et de lutte contre le lobbying qui gangrène les deux secteurs. Le citoyen, qui est le plus grand perdant, reste dans l’expectative en espérant que l’Etat reprenne le monopole de la décision des mains de cette mafia qui gère l’offre et la demande.  



Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.

Cet article vous-a-t-il été utile?

Cet article vous-a-t-il été utile?
Nous sommes désolés. Qu’est-ce qui vous a déplu dans cet article ?
Indiquez ici ce qui pourrait nous aider a à améliorer cet article.
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email