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Sports

Hassan Hammar : «Ma mission à l’Entente prendra fin le 30 juin 2015»

Hassan Hammar : «Ma mission à l’Entente prendra fin le 30 juin 2015»

Deux présidents à la tête de deux grands clubs mais aux destins opposés. Le 1er, Hadj Taleb, du MC Alger, parrainé par le géant pétrolier, Sonatrach et qui a du mal, malgré ses milliards, à jouer, en Ligue1 « Mobilis », un quelconque rôle.

A se montrer à la hauteur du glorieux passé du « Doyen ». Lui (voir plus haut), c’est Hadj Taleb qui dit être dépassé, voire meurtri par l’amère expérience d’un jeu finalement pas comme les autres, vouloir partir mais s’accroche à son poste.

Le second, Hassan Hammar, qui a tout gagné (la bagatelle de 24, toutes compétitions confondues, soit un inégalable palmarès) depuis qu’il a commencé sa collaboration avec Serrar avant de lui succéder brillamment à la tête d’un sigle né pour truster (ils ne se comptent plus) les titres, dont une toute fraîche couronne de roi d’Afrique et qui découvre à ce titre les joies d’un grand tournoi comme le « Mundialito » (ou Mondial des clubs), a fait monter la tension de plusieurs crans avant le déplacement du Maroc en annonçant à nouveau (c’est donc une confirmation) qu’il ne sera plus là (lire démission de son poste de 1er responsable du club de Ain El Fouara) à la fin de la saison en cours, soit le 30 juin 2015, précisait-il dans une récente conférence de presse.

 Ne pardonnant apparemment toujours pas à ses détracteurs de lui avoir souvent mis (sans succès d’ailleurs, à voir la marche actuelle de l’équipe) les bâtons dans les roues, Hammar, s’il rappelle que le temps est arrivé pour lui de partir en laissant la place aux autres, à « tous ceux qui veulent la prendre », doivent se préparer car, dira-t-il, « elle sera vacante une fois le rideau tombé sur la saison en cours ».

Un message clair à une opposition dans ses petits souliers évidemment, voire invisible, l’intéressé n’oubliant pas la campagne d’intox menée contre sa personne et à laquelle il répond, non sans émotion, par cette phrase lourde de sens : « On a tout dit sur moi et ma façon de gérer l’ESS.

Avant que le club ne gagne la LDC, on n’a pas manqué de répéter à qui veut l’entendre que j’avais échoué dans ma mission. » Partira-t-il ? En tout cas, et en attendant l’avis du public sétifien, il assène que la décision est « irrévocable. » Sûrement (on parie) que la mauvaise entrée en la matière, samedi, des Sétifiens au « Mundialito » (défaits par de très modestes Néo-Zélandais) ne passera pas inaperçue. Par ici l’ingratitude !

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