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Sports

Hamilton retrouve sa bonne étoile

Hamilton retrouve sa bonne étoile

Deuxième des qualifications, le Britannique a réalisé la course parfaite. Auteur d’un envol idéal, il a parfaitement géré sa course pour monter sur la plus haute marche du podium, devant Nico Rosberg et Sebastian Vettel.

Le leader du championnat du monde se rapproche encore un peu plus d’un nouveau titre. Oublié le week-end de Singapour. Finies les Mercedes qui semblent à la rue. En tête tout le week-end (on ne compte pas les essais de vendredi réalisés sous la pluie), les Flèches d’argent ont retrouvé leur place aux avant-postes. Et Hamilton s’est chargé de le démontrer en course.

Deuxième en qualifications, l’Anglais a survolé la course. En effet, dès l’extinction des feux, le leader du championnat a fait comprendre à Rosberg que le patron, c’est lui en s’emparant de la tête de la course.

Dès lors, Lewis Hamilton commence sa course en solitaire. En seulement dix tours, il a déjà cinq secondes d’avance sur son poursuivant Vettel et pointe à 13 secondes devant Rosberg. A aucun moment, le champion du monde en titre n’est inquiété. Il n’a qu’à gérer son avance afin de ramener sa monoplace à l’arrivée

Rosberg se rattrape

Si Lewis Hamilton n’a connu aucune inquiétude durant les 53 tours, Nico Rosberg a pour sa part du cravacher pour rattraper son mauvais départ. Doublé dès les premiers mètres par le leader du championnat, l’Allemand est sorti un peu large dans les premiers virages. Vettel et Bottas ne se sont pas fait prier pour en profiter.Quatrième à la fin du premier tour, le pilote Mercedes est alors parti à l’assaut du Finlandais. Avec autorité, il prend le dessus sur la Williams.

Le cas Vettel a été plus simple à régler. Car si les mécaniciens de Ferrari sont rapides comme l’éclair pour changer quatre pneus, les ingénieurs du cheval cabré ont fait les affaires de Mercedes en rappelant leur pilote aux stands un tour trop tard.

La colère d’Alonso

Dans une course relativement ennuyante, certains pilotes ont ainsi décidé de remercier le public nippon d’actions cocasses. Le rookie Sainz a ainsi mis la pression sur son écurie en arrivant aux stands avec un aileron avant détruit. En rentrant, l’Espagnol se prend le museau dans le cône de signalisation de la pit-lane. Les mécanos de Toro Rosso qui ne s’attendaient pas à devoir changer le museau de leur poulain, réagissent parfaitement. Les pilotes Manor ont également apporté leur pierre à l’édifice, Stevens partant en demi-tête-à-queue dans un nuage de fumée.

Rossi arrive ainsi dans un brouillard épais. Heureusement, les deux coéquipiers parviennent à s’éviter. Mais c’est finalement Alonso qui aura vraiment animé la course. Sur les terres de Honda, le pilote espagnol rage de se traîner dans une McLaren incapable du moindre résultat. Avec la franchise qui le caractérise, le champion du monde 2005 et 2006 ne se prive pas de le faire savoir.

Il s’époumone ainsi à plusieurs reprises dans sa radio : « En ligne droite, j’ai l’impression de piloter une GP2 ». Et si le motoriste japonais n’avait pas compris que le problème venait de lui, Alonso en remet une couche, répétant à tout-va « moteur de GP2 ». Si après la course, Eric Boullier s’est dit « amusé » de ces propos, pas sûr qu’Honda accepte aussi bien l’affront.

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