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Nationale

Gouvernement: Les nouveaux ministres opérationnels

Gouvernement:  Les nouveaux ministres opérationnels

Les nouveaux ministres ont pris ce samedi leurs fonctions à la tête de leurs départements ministériels. Nommée le 2 janvier, cette nouvelle équipe qui compte des nouveaux venus des retours et des maintiens, aura à gérer la situation délicate que traverse le pays.
A l’exception du département de l’éducation qui a vu une « nouvelle recrue », à savoir Mohamed Ouadjaout, professeur émérite à l’Ecole nationale polytechnique, on a préféré garder les mêmes pour les autres portefeuilles de souveraineté, si ce n’est le rappel de Abderrahmane Raouya à la tête du ministère des Finances qui a pris ses fonctions à la tête de celui-ci qui ne lui est pas étranger. Affirmant que la mission sera « difficile mais pas impossible », il a indiqué qu’avec les efforts de tout un chacun « il est possible de dépasser la période actuelle, d’assurer les opportunités de progrès au pays et de répondre aux exigences des citoyens ». Le nouveau ministre du Commerce, Kamel Rezig a, lui, déclaré que le travail sera commun entre le ministère du Commerce et celui délégué en charge du Commerce extérieur, nouvellement créé, « en vue d’activer les dossiers soumis ». Plus encore, il se fixe des délais. « Le secteur est devant un défi à relever dans les six mois à venir pour que le citoyen constate le changement escompté », a-t-il souligné, estimant que « l’avenir du ministère du Commerce est tributaire de ses relations avec les partenaires économiques ». Même son de cloche chez le ministre délégué chargé du commerce extérieur, Aissa Bekkaï, qui a affirmé que « la gestion de ce dossier sensible implique la conjugaison des efforts des ministères pour atteindre les objectifs tracés ». Ammar Belhimer, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a, dans son allocution, mis en avant sa volonté de travailler avec l’ensemble des acteurs pour « donner un nouveau souffle au secteur de la communication et trouver des solutions aux problèmes professionnels, matériels et organisationnels à même de lui permettre d’accomplir sa noble mission de diffusion de l’information objective, et d’être au diapason des exigences de l’heure et des développements que connaît le pays ». Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, qui était chef de service orthopédie à l’Etablissement spécialisé de Ben Aknoun et professeur à la Faculté de médecine d’Alger, a relevé qu’il hérite d’un poste de responsabilité à la tête d’un secteur « très sensible et en contact direct avec les citoyens ». Affirmant que la situation du secteur de la santé est « très difficile », il a souligné la nécessité de « conjuguer les efforts » pour « réussir le défi de changer l’image de ce secteur ». C’est d’ailleurs ce qu’il a demandé aux cadres du ministère : « Je vous demande de m’aider dans cette mission difficile afin de ne pas commettre les mêmes erreurs », affirmant que « le seul critère de réussite demeure le travail et la persévérance ». En outre, le ministère délégué chargé de l’industrie pharmaceutique, nouvellement créé, a vu aussi son ministre installé. Et c’est Djamel Benbahmad, pharmacien de formation, qui est nommé à la tête de ce département. Il s’engage d’emblée à « développer l’industrie pharmaceutique en Algérie », indiquant que « l’Algérie dispose des capacités de développer davantage l’industrie pharmaceutique et de la diversifier dans le but d’aller vers l’exportation ». Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Acheuk Youcef Chawki a, quant à lui, fait part de sa lourde mission, se disant « conscient de l’ampleur de la responsabilité et des défis qui m’attendent ». Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, a lui aussi souligné les « missions difficiles » qui lui incombent, d’autant que le grand défi auquel fait face le secteur des ressources en eau est « les changements climatiques » que connaît le monde et qui exigent, a-t-il dit, « une bonne préparation pour y faire face et maîtriser leur gestion ». Le secteur de la culture, comme d’autres, a connu une nouvelle nomination : Malika Bendouda a donc la charge de ce ministère. Elle a déjà fait part de sa volonté, celle de « revoir la conception générale de la culture et de réconcilier le citoyen avec sa culture et son identité ». Elle a également annoncé un prochain « débat sur la politique culturelle du pays », considérant la culture comme « un secteur vital aujourd’hui en crise ». Les autres membres du gouvernement ont aussi pris leurs fonctions, avant de tenir le premier Conseil des ministres aujourd’hui.

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