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Gourcuff :«La FAF est la plus professionnelle en Afrique»

Gourcuff :«La FAF est  la plus professionnelle en Afrique»

Sur un nuage. C’est le moins que l’on puisse dire de l’actuel sélectionneur national, Christian Gourcuff, qui voit sa côte évoluer à la hausse au fur et à mesure des sorties.

Toutes gagnées. Avec une position de leader incontesté du groupe « B » où figure notamment le Mali ramené à la raison au match « aller » à Blida et qui n’a d’autres ambitions, maintenant revues à la baisse, que d’arracher le second ticket en jeu et espérer terminer les qualifications sur une victoire à Bamako le 15 novembre (contre …. l’Algérie) dans un match placé sous le signe de la revanche, le technicien français a toutes les raisons de se montrer satisfait du parcours sans faute réalisé (au-delà de toute espérance) par ses poulains qui ont fait le plein de points et se présentent comme les meilleurs actuellement sur la scène africaine, aucune formation du continent n’ayant fait mieux.

Une position d’autant plus confortable, logique, qu’elle est confirmée (et de quelle manière !) par le dernier classement en date de la Fifa où ils se retrouvent loin devant (en plus de trôner au double plan arabe et africain) de grosses cylindrées mondiales.

Et quand on fait mieux, par exemple que l’Angleterre, on ne peut espérer meilleur entame de mission. Bien dans leur dynamique mondialiste, les Verts, rassurés par la personnalité de leur nouveau coach, lui évitent bien sûr la pression insoutenable des résultats immédiats et des échéances qui s’entrechoquent. L’aident, surtout, à mieux voir venir et se consacrer, dans la sérénité, à ses différents chantiers.

A préparer un onze capable de faire respecter son nouveau statut et en mesure de revenir (ce dont rêve son public et pronostiquent les observateurs mais qu’il faudra confirmer à l’épreuve du terrain) au pays avec le trophée de la CAN dès l’édition 2015.

Un objectif pour lequel travaille l’instance en charge de la gestion du football algérien dirigée par son président, M. Raouraoua, que lui reconnaissent même ses détracteurs, les moyens pour sur les deux registres les plus sensibles : les sources de financement et une gestion digne des grandes fédérations de par le monde, ne faisant pas défaut.

Et qui mieux placé au passage que Gourcuff pour en parler, lui qui se dit « impressionné » par le travail effectué par la FAF et les conditions de travail qu’il a trouvées en arrivant. Idéales pour mener à bien sa mission et réaliser les objectifs assignés.

Ne tarissant pas déloges sur Raouraoua et son équipe, le driver national se lâche. Lâche ces propos tout de reconnaissance et de considération : « La Fédération algérienne de football est la plus professionnelle en Afrique. Il y a une bonne organisation et ça donne vraiment l’envie de travailler. »

On ne peut plus clair pour un entraîneur dont la hantise était, lui qui évoluait dans un environnement idoine à Lorient où il pouvait étaler toutes ses compétences de formateur avéré et respecté dans l’Hexagone, de devoir composer avec les aléas de gestions approximatives chères à l’Afrique. Une manière aussi de lui rétorquer (d’avertir) qu’il n’aura pas d’excuses en cas d’échec.

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