-- -- -- / -- -- --


Nationale

Gestion des périmètres irrigués : Des cadres africains en formation à Médéa  

Une session de formation à la gestion des périmètres irrigués est organisée du 1er au 12 octobre à l’Institut technologique spécialisé de formation en polyculture (ITSFP) de Médéa, au profit de cadres africains venant de 13 pays francophones, à savoir la République centrafricaine, le Bénin, le Burundi, le Cameroun, la Côte-d’Ivoire, les Comores, la République de Maurice, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad, le Togo et la Tunisie.

La session, qui s’achève ce jeudi, s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et le Fonds arabe d’assistance technique aux pays africains (AFTAAC). Elle permet à des cadres africains de bénéficier de l’expérience algérienne en matière d’irrigation dans les conditions de changements climatiques, selon une déclaration au Jeune Indépendant du représentant de l’Union africaine (UA), Mure Uhunamure Agbonlahore, également responsable R&D des cultures vivrières dans les zones semi-arides de l’Afrique (Safgrad). 

Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers les encadreurs algériens, qui ont fait « montre de beaucoup de compétence et d’expertise sur les sujets abordés relatifs aux techniques de gestion de l’irrigation des périmètres agricoles dans un contexte de pénurie d’eau et de sécheresse ».

En effet, les participants, ingénieurs agronomes, ont pu suivre des exposés sur différents thèmes afférents au thème de la « gestion des périmètres irrigués et adaptation de la rareté de l’eau dans l’agriculture africaine », afin de leur permettre de « développer leurs capacités pour relever les défis de l’agriculture en zones arides ». Il a indiqué que le choix de l’Algérie d’accueillir ces cadres africains est dicté par ses capacités existantes en matière de stations d’eau, de stations d’épuration, de périmètres irrigués et de son potentiel d’encadrement humain ; des expériences qui pourront servir de modèles à d’autres pays africains.  

Selon le représentant de l’UA, l’Algérie a pu mettre en place les conditions d’adaptation pour faire face aux changements climatiques, ce qui n’est pas aisé à faire dans un grand nombre de pays africains, d’où la session de formation.

L’ITSFP de Médéa a déjà abrité des sessions de formation au profit de plus de 70 cadres africains sur d’autres thèmes, tels que l’insémination artificielle ou encore les transferts embryonnaires chez les bovins ainsi que la gestion des ressources humaines, selon Fatima Bensadok, directrice de l’établissement.



Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.

Cet article vous-a-t-il été utile?

Cet article vous-a-t-il été utile?
Nous sommes désolés. Qu’est-ce qui vous a déplu dans cet article ?
Indiquez ici ce qui pourrait nous aider a à améliorer cet article.
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email