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Nationale

Gaïd Salah : «Je ne laisserai pas le pays entre les mains de ces saboteurs»

Gaïd Salah :  «Je ne laisserai pas le pays entre les mains de ces saboteurs»

Une fois encore, le chef d’état-major de l’ANP est revenu à la charge pour rappeler l’importance, en ces moments politiques sensibles, de l’organisation de l’élection présidentielle, comme solution de sortie de crise.

Dans la foulée, il n’a pas manqué de fustiger les manœuvres de tous ceux qu’il assimile à un « second colonialisme ». Ahmed Gaïd Salah a violemment attaqué, dans une vidéo postée jeudi 5 septembre sur les réseaux sociaux, les membres de la « issaba », qu’il a qualifiée de « second colonialisme », promettant de « les combattre jusqu’à la fin ».

« Nous avons souffert et nous avons sacrifié notre jeunesse pour ce pays. Nous l’avons fait pour Dieu et pour ce pays », a-t-il dit devant des militaires. « Aujourd’hui, nous sommes dans un autre combat pour faire sortir ces collaborateurs. Je suis certain et même convaincu de les combattre jusqu’à la fin. Je ne vais pas abandonner le devoir national », a-t-il ajouté.

Gaïd Salah a affirmé : « Je ne laisserai pas le pays entre les mains de ces saboteurs. Nous en avons fait notre affaire et Dieu merci, nous avons su gérer cette crise ». Ces propos du chef d’état-major, repris par le site TSA, ne figurent pas dans les textes des discours officiels prononcés lors de sa dernière visite en 4e Région militaire.

« Le peuple algérien s’est libéré (du joug colonial) pour vivre. (Ils) veulent piller le pays et affamer le peuple. Ceux-là qui veulent vider les comptes bancaires et affamer le peuple, cela signifie quoi ? C’est une seconde colonisation. Les membres de la issaba savent-ils ce que signifie cette révolution ? Savent-ils le prix qu’a payé le peuple algérien pour son indépendance ? Impossible », a-t-il enfin relevé.

Mercredi 4 septembre, il avait insisté dans une allocution à Biskra sur la tenue l’élection présidentielle dans le calendrier qu’il a précédemment « suggéré », à savoir la convocation du corps électoral le 15 septembre, estimant que « la situation ne peut tolérer plus de retard ».

« La situation exige au contraire la tenue de ces élections décisives pour le présent et le futur du pays, dans les délais que j’ai évoqués lors de ma précédente intervention, qui sont des délais raisonnables et acceptables qui reflètent une revendication populaire insistante, à même d’instaurer l’Etat d’équité et de droit », a affirmé Gaïd Salah.

Lundi il avait, rappelle-t-on, souligné qu’« il est opportun de convoquer le corps électoral le 15 du mois de septembre courant et que les élections puissent se tenir dans les délais fixés par la loi ».

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