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Nationale

Fruits et légumes : Boulenouar explique les raisons de cette flambée

Fruits et légumes : Boulenouar explique les raisons de cette flambée

Les prix des fruits et légumes ont connu une flambée ces dernières semaines. Les ménages se trouvent dans l’obligation de se priver de certains d’entre eux, et ce en attendant une éventuelle baisse.

Lors d’une virée aux marchés de la capitale, nous avons constaté une forte augmentation des prix, notamment ceux des fruits et légumes qui étaient il y a quelques jours à la portée des petites bourses.

Les légumes sont cédés à des prix inabordables, notamment la tomate qui était vendue à 30 ou 40 DA et qui est proposée aujourd’hui à 200 DA, la pomme de terre à 80 DA et la courgette à 100 da. Interrogé sur cette hausse des prix, Mustapha, vendeur de fruits et légumes, nous a fait savoir que « cela est dû au manque de saisonniers sur les terres agricoles.

C’est ce qui a fait qu’il y ait une production réduite, d’où une pénurie de certains produits agricoles », nous a expliqué notre interlocuteur.

Contacté par nos soins, El-Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA), a fait savoir qu’il y a deux périodes dans l’année où l’offre des produits agricoles est réduite.

La première période se situe aux mois de mars et avril, lorsque la récolte de la saison d’hiver arrive à sa fin, la seconde période se situe au mois de septembre et début octobre, laquelle est marqué par la fin de la saison d’été et où la récolte arrive également à sa fin.

« Pendant ces deux périodes de l’année, la production est limitée, ce qui rend l’offre insuffisante par rapport à la demande. C’est la raison pour laquelle l’augmentation des prix se fait sévèrement sentir pendant ces deux périodes », a-t-il expliqué.

Cependant, le président de l’ANCA se veut rassurant en affirmant que les prix des fruits et légumes vont baisser d’ici la fin octobre. Tahar Boulenouar attire cependant l’attention sur le manque de développement dans le secteur agricole, notamment concernant la production des serres.

« Même si nous enregistrons un manque dans la production naturelle, nous pouvons compter sur la production des serres, ce qui rendra l’offre disponible », a-t-il conclu.

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