Les fruits de saison hors de prix – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Les fruits de saison hors de prix

Les fruits de saison hors de prix

Les chefs de famille sont surpris par les prix élevés des fruits de saison que beaucoup ne peuvent se payer. En plein été, la pastèque, la banane, la poire, le raisin, les figues et les pommes sont inaccessibles pour les moyennes et petites bourses. Le constat est de plus en plus amer au goût des consommateurs aux revenus modestes.  

En effet, les prix des fruits de saison connaissent, ces derniers jours, une hausse vertigineuse sur l’ensemble des marchés de la wilaya de Blida, à l’instar d’autres wilayas du pays. Les citoyens interrogés sur la question par le Jeune Indépendant au niveau du marché de placette El-Arab, au centre-ville de Blida, affirment que les fruits de saison sont devenus des produits de luxe en ces temps de forte chaleur. Même constat à l’Arbâa, Boufarik et au marché d’El-Affroun.

Certains assurent que les prix de la plupart des légumes et fruits ne sont plus à leur portée, surtout pendant cette saison estivale. Ils se disent, par ailleurs, surpris par le niveau élevé des prix depuis le début de la canicule, à l’exception de certains produits, comme la pomme de terre, l’oignon et la tomate, dont les prix restent un peu bas en raison de leur abondance actuellement.

Il convient de noter que la plupart de ces fruits ont été touchés par la vague de chaleur intense sévissant dans la plupart des wilayas du pays, et ce depuis plus d’un mois. A l’instar du raisin et de la pomme, dont les prix ont augmenté de manière significative, atteignant ainsi des records, le cas le plus édifiant et le plus ahurissant est celui de la pastèque et du melon dont les prix dépassent tout entendement.

Le prix du kilogramme de pastèque oscille entre 100 et 200 DA, de quoi donner froid dans le dos. « Je ne peux même pas acheter le quart d’une pastèque qui me revient à 250 ou 300 DA. Pourtant, c’est le seul fruit de l’été par excellence. C’est dommage », déclare ammi Ali.

Le raisin, quant à lui, est affiché entre 250 et 350 DA, après un record atteignant 400 DA, voire plus, alors que le kilogramme de pommes locales est cédé à 350 DA, les pêches à 360 DA pour les pêches et les nectarines à 380 DA. En revanche, les prix des produits suffisamment disponibles, comme l’oignon ou la pomme de terre, sont restés relativement stables, contrairement à d’autres produits comme les haricots verts, la courgette ou la laitue, qui n’ont pas échappé à cette hausse.

Les commerçants justifient cette flambée des prix par le manque d’approvisionnement faute d’une offre suffisante et assurent que les prix des légumes et des fruits sont déjà élevés au niveau des marchés de gros. « La perturbation de l’approvisionnement des marchés de gros, faute d’une production régulière, a affecté sensiblement les prix et constitue le principal facteur de cette hausse », déclare un mandataire rencontré au marché de gros de Bougara.

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