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Nationale

Forte activité des partis politiques

Forte activité des partis politiques

Lors d’un rassemblement vendredi à Mascara, Seddik Chihab, le porte-parole du RND, a appelé à la « vigilance », en indiquant que l’Algérie “est ciblée et a toujours su déjouer les complots qui se trament contre elle grâce à la politique judicieuse et à la clairvoyance du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et aux sacrifices des forces de sécurité et de l’Armée nationale populaire (ANP)”.
Au sujet des grèves dans l’éducation et la santé, Chihab a estimé qu’elles sont un “mouvement ordinaire” qui précède les événements nationaux importants, à l’instar de la Présidentielle de 2019. “Chaque partie veille à renforcer ses positions en préparation de ce rendez-vous”, analyse-t-il.
“Le RND soutient le président de la République et entend contribuer à la préservation de la stabilité du pays”, a-t-il ajouté, avant de réaffirmer que “le RND reste attaché à ses choix et engagements politiques, dont son soutien constant au président de la République depuis 1999”, a-t-il ajouté.
De son côté, le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, a souligné hier à Ghardaïa “l’importance de la consolidation de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, seul garant du développement de notre pays”.
S’exprimant en marge d’un regroupement régional organique avec les cadres du FNA des wilayas du sud du pays organisé à la salle de cinéma M’Zab, Touati a indiqué que “la préservation et le renforcement de l’unité du peuple algérien demeurent désormais les seuls moyens susceptibles de parer aux dangers qui guettent notre pays”.
“L’Algérie traverse une crise qui nécessite le renforcement de l’unité du peuple et la préservation de notre intégrité territoriale afin de maintenir notre souveraineté conformément aux sacrifices de nos glorieux Chouhada”, a-t-il conclu.
Pour sa part, le président du parti AHD 54, Faouzi Rebaine, a plaidé, hier à Djelfa, pour le “renforcement” des prérogatives des assemblées locales élues, au titre des efforts de soutien des outils de développement et de relance de l’investissement.
Dans une intervention lors d’une rencontre avec les militants de son parti, Rebaine a soutenu que le règlement des problèmes des citoyens nécessite une décentralisation de la prise de décision, pour la rendre locale, car ” chaque commune possède ses spécificités, qui ne sont connues que par ses seuls enfants, parmi ses élus”, a-t-il affirmé.
Il a par ailleurs appelé à accorder plus de prérogatives aux élus des communes désignés par les citoyens, qui a mis sa confiance en eux.
Rebaine a entamé son discours par les grèves ayant secoué les secteurs de l’éducation nationale et de la santé, estimant que la situation nécessite ” une nouvelle charte sociale parallèlement au renforcement de la confiance entre le citoyen, ses institutions et ses responsables”.
Pour sa part, le président du Mouvement El Islah, Filali Ghouini a affirmé, hier à Alger, que les contenus des certains rapports d’organisations et d’instances étrangères sur l’Algérie sont loin de la réalité”, affirmant le rejet de son parti à “toute ingérence dans les affaires internes de l’Algérie”. Intervenant à l’ouverture de la session ordinaire du Bureau national du Mouvement, M Ghouini a indiqué que son parti rejette toute ingérence, quel qu’en soit le prétexte, dans les affaires internes de l’Algérie de la part d’organisations et d’instances étrangères, à l’exception de ce qui est admis par les conventions et accords signés par l’Algérie”.
Estimant que “le contenu des certains rapports d’organisations internationales sont loin de la réalité et ne servent de vérité, que ce qui arrange leurs agendas”, M. Ghouini a fustigé “leur silence complet quand il s’agit de révéler la vérité dans d’autres régions du monde où les libertés sont confisquées et les droits spoliés au vu et au su du monde entier”.
Par ailleurs, le président d’El Islah a réitéré l’appel de son mouvement à tous les partenaires politiques pour “contribuer au rétablissement de la confiance entre les différentes composantes de la scène politique algériennes, et à l’ouverture d’un nouveau dialogue politique, large et sérieux, afin de consolider l’édifice démocratique”.
Il a ajouté que le dialogue politique est à même de “renforcer les institutions, unifier le front interne et consolider le rang national pour concrétiser le consensus national, gagner la bataille du développement global et contrecarrer les complots ourdis contre l’Algérie pour saper sa stabilité et sa sécurité et démanteler ses capacités”. 
Exhortant le Gouvernement à “veiller à la réussite du dialogue avec les différents contestataires”, le président d’El Islah a appelé les partis politiques, les syndicats et les associations à “transposer les débats politique, économique et social et les divergences de vues de l’espace non officiel aux institutions officielles, qui sont l’espace naturel du dialogue dans les véritables démocraties”. 
D’un autre côté, dans un communiqué publié hier, le RCD est revenu sur les grèves qui bloquent plusieurs secteurs en relevant « l’incapacité manifeste du gouvernement à prendre en compte la multitude des revendications ». « Les mouvements des enseignants, des médecins-résidents ou des retraités de l’Armée ne trouvent comme réponses que des dispositifs policiers et une instrumentalisation éhontée de la justice pour empêcher l’expression pacifique de leurs revendications », dénonce le parti qui rappelle qu’il a « fallu le déclenchement des manifestations des élèves pour que le tête-à-tête entre les syndicats des enseignants et le ministère de tutelle soit rompu par l’intervention de la présidence de la République ».
Pour le RCD, « la dégradation du climat social et économique nécessite plus que des mesures de replâtrage ».
 

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