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Nationale

Flambée des prix fruits et légumes

Flambée des prix fruits et légumes

On incrimine les dégâts causés par les récentes intempéries, on dénonce le dérèglement du marché de gros ; il y a toujours un prétexte pour justifier le prix élevé des fruits et légumes. Toujours est-il que ce prix est anormalement élevé malgré une saison clémente et une surabondance en qualité et en quantité de nos produits agricoles.

Cette surabondance se remarque par les grandes quantités des fruits et légumes sur les étals des marchands.

Ces produits agricoles sont présentés en quantités si énormes que l’on doute des chances d’écouler la marchandise dans la même journée.

C’est le cas des pommes de terre, des oignons, des mandarines, des oranges, des grenades, des dattes, des navets, des carottes, des aubergines, des courgettes, du chou-fleur, de la laitue et aussi des pommes, tous de production locale.

Les prix de ces fruits et légumes oscillent dans une fourchette située entre 100 et 600 dinars. Pour l’ail, le kilo franchit allégrement la barre des 1 000 dinars C’est trop pour le panier de la ménagère, qui se résout bien souvent à n’acheter ces fruits et légumes que par unité.

Pourtant la qualité de ces produits que génère le sol algérien ne peut qu’être admirée. Ils sont d’abord bio, à l’iverse de ceux que l’on trouve dans les pays industrialisés et qui regorgent de revitalisants chimiques et de conservateurs nuisibles à l a santé.

Nos produits sont aussi attirants par leur fraîcheur et leur goût naturel. Ainsi cette année les chou-fleurs sont les rois du marché. En les voyant si appétissants, on ne peut s’empêcher de penser à une soupe fumante et vivifiante avec ce légume, digne produit de notre terroir. Il en de même pour la laitue, superbe cette année, donnant une salade savoureuse et bienfaisante. 

Il faudrait que les prix des légumes soient en harmonie avec le pouvoir d’achat du citoyen algérien moyen. La consommation régulière des fruits et des légumes constitue le garant d’une bonne santé, et l’Algérie génère en abondance ces produits agricoles. Nombreux sont les Algériens qui connaissent les valeurs nutritives de nos fruits et légumes.

Soit ils les achètent par unité dans les marchés, soit ils guettent le passage des vendeurs ambulants qui offrent des prix mois élevés.

Certains même se déplacent en voiture en fin de semaine pour s’approvisionner dans des marchés dans les localités voisines.
Pour ceux qui n’ont pas de véhicule, le marché de l’Aquiba, à Belcourt, est le seul espace dans la capitale où les prix des fruits et légumes peut être abordable. On trouve, à titre d’exemple, des tomates à 50 dinars le kilo, alors qu’ailleurs c’est le double ou le triple.

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