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Nationale

Filière céréalière : El Mahdi Oualid à l’écoute des professionnels

Filière céréalière : El Mahdi Oualid à l’écoute des professionnels

Les professionnels de la filière céréalière ont été rassurés par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El Mahdi Oualid, qui a affirmé, devant les préoccupations des producteurs, que les efforts de l’Etat sont toujours en cours pour trouver des solutions dans les meilleurs délais.

Lors de cette rencontre nationale qui a regroupé le ministre avec les professionnels de la filière céréalière, consacrée à l’examen des perspectives de cette filière, Oualid a affirmé que « des solutions immédiates ont été trouvées pour certaines préoccupations soulevées, en attendant de régler celles qui restent, prochainement », a indiqué hier un communiqué du ministère. Oualid a ainsi rappelé la détermination des pouvoirs publics « à accompagner les producteurs de céréales afin de relever les défis liés à cette filière ».

Lors de la rencontre qui intervient dans le cadre du renforcement de la concertation et du dialogue avec les professionnels des différentes filières agricoles, un débat « élargi et franc » a été ouvert sur la réalité de la filière céréalière, en écoutant les préoccupations des producteurs ainsi que leurs propositions à même de donner un nouvel élan à cette activité stratégique, a-t-on précisé, soulignant l’intérêt particulier que lui accorde l’Etat compte tenu de son lien étroit avec la sécurité alimentaire.

Plusieurs autres points ont été abordés lors de cette réunion qui a été marquée par la participation des représentants des producteurs de différentes wilayas, du président de la Chambre nationale d’agriculture et du secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA).

Il a été question de la révision du système de subvention des différents intrants de production (engrais, semences…), la création de nouvelles offres d’assurance couvrant différents risques auxquels sont confrontés les agriculteurs (facteurs naturels, sécheresse…), l’utilisation de nouvelles ressources hydriques dans les wilayas touchées par la sécheresse en renforçant la réalisation de barrages, la collecte des eaux pluviales et l’exploitation des eaux usées, a signalé la même source.

Les moyens d’améliorer le processus technique relatif à la culture des céréales selon les spécificités de chaque région et les exigences des producteurs, en associant les instituts techniques et en renforçant leur rôle dans l’amélioration du rendement sur le terrain, ont été également évoqués. Cela outre la question du financement où l’accent a été mis sur la nécessité de trouver les solutions adéquates pour les agriculteurs endettés en raison de la sécheresse, la révision des conditions et procédures d’obtention du crédit saisonnier « R’fig », et la création de micro-crédits destinés aux agriculteurs.

La rencontre a, en outre, permis d’évoquer la question de la fourniture du matériel agricole avancé et spécialisé pour augmenter la production et éviter les pertes de récolte à la moisson, ainsi que la fourniture des pièces de rechange, la simplification des procédures administratives pour les agriculteurs et la disponibilité des variétés de semences adaptées à la nature de chaque région.

Sur un autre registre, il y a lieu de relever que le ministre a indiqué que la Banque nationale de gènes sera ouverte en 2026. L’utilisation des semences hybrides a prouvé leur grande capacité à accroître les rendements de la production agricole et améliorer la qualité des productions, a-t-il ajouté dans une récente déclaration, soulignant que le développement de cette technologie est une option stratégique. L’utilisation de semences hybrides de première génération est soumise à des mesures strictes, comme elles sont soumises à plusieurs procédures de contrôle par le Centre national de contrôle et de certification des semences et des semis. L’objectif, selon Oualid, est d’assurer la sécurité alimentaire nationale, de préserver le patrimoine génétique végétal et de garantir la durabilité de la production agricole. L’Algérie, a-t-il dit, est l’un des rares pays au monde qui interdit l’utilisation des semences génétiquement modifiées.



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