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Nationale

FFS : «Rechercher le consensus ne veut pas dire renoncer à ses principes»

FFS : «Rechercher le consensus ne veut pas dire renoncer à ses principes»

Le premier secrétaire national du Front des forces socialiste (FFS)  M. Mohamed Nebbou, a annoncé, lors de l’ouverture de l’université d’été du parti, tenu à Souk El Tenine sous le thème « Révolution numérique, éthique et développement du parti », que la Conférence national de consensus se tiendra vers la fin de l’année en cours.

« La situation a mûri et le temps est venu pour l’action et l’exécution, afin de mettre sur pied la Conférence de consensus, qui pourra se tenir avant la fin de l’année avec l’accord de tous les partenaires, et ce pour réaliser le consensus le plus large possible », a-t-il dit.

« Il s’agira, a-t-il ajouté devant 420 personnes (militants, députés, cadres, élus, membres du bureau du parti, syndicalistes, animateurs d’associations invités, etc.) de « renforcer la cohésion nationale et la cohésion sociale pour redresser le pays et préserver l’avenir ». M. Mohamed Nebbou n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction quant à l’évolution positive de l’idée du consensus national, lancée lors du 5e congrès du parti tenu il y a un an.

L’idée « ne rencontre plus d’opposition frontale et elle est acceptée socialement par les Algériens », a-t-il dit en substance. Selon lui, « les réflexions sur les méthodologies de formation d’un consensus foisonnent et se multiplient », rappelant que « la démarche n’est pas arrêtée d’avance ». Il a également tenu à confirmer « la sincérité du parti et la loyauté du dialogue, ainsi que la légalité des partenaires ».

Le premier secrétaire national du FFS a insisté sur « le respect de l’éthique politique, que ce soit de la part du camps du pouvoir que de la part de celui de l’opposition pour aboutir à un consensus fécond et réel afin de permettre le redressement de notre économie, la construction d’un Etat de droit et un système politique ouvert, respectant les pluralismes, les libertés et l’alternance politique ». Il a rappelé également que le parti a longtemps œuvré à « réunir les conditions nécessaires pour la tenue d’une conférence de consensus ».

Au sujet de la déviation de la ligne politique du parti dont les frondeurs l’accuse depuis quelque temps, la classe politique, notamment l’opposition, le chef de file du FFS a tenté d’être rassurant sur la constance des positions du parti « Rechercher le consensus, ce n’est pas renoncer à ses valeurs, à ses principes, ni même à ses revendications, et surtout pas céder à des pressions ou à des tentations », a-t-il lancé.

« Tout au long de ces derniers mois, vous avez pu vérifier, à différentes reprises, que notre parti est toujours resté fidèle à ses engagements primordiaux », a-t-il argué. Et d’ajouter : « Pour nous, l’essentiel aujourd’hui, c’est que le consensus émerge avec un certain nombre de règles, communément admises et avec l’individualisation de quelques priorités et urgences à caractère politique, institutionnel, économique, social ou culturel ».

Il a ajouté : « Le consensus est un enjeu vital, un risque et une expérimentation. » Il a confié avoir « réagi » toutes les tentatives visant à torpiller la démarche et ces réactions ont bouleversé tous les scénarios qui visaient à isoler et à fermer les voies du dialogue et du consensus », a-t-il asséné.

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