FAF : Raouraoua le come-back ? – Le Jeune Indépendant
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Sports

FAF : Raouraoua le come-back ?

FAF : Raouraoua le come-back ?

On ne spécule plus. Fin des rumeurs. Et il y en eut depuis la tenue de la toute ordinaire AG Ordinaire et la présence de certaines têtes ne passant pas inaperçues. Jamais. En tête, celle d’un certain Mohamed Raouraoua, espérée par tout le monde, fera évidemment la « Une ». La suite ? Pas besoin de chercher loin pour le favori dans la course à la présidence d’une Faf en besoin pressant d’un chef. Et pas n’importe qui.

Pas besoin, par ricochet les faits à l’avance à la seule évocation de ce nom, de campagne électorale les dés étant, sauf retournement spectaculaire de situation,

Point aussi de lièvres même si, ici et là, des dirigeants tentent, sans trop de prétentions, le diable en s’avançant avec prudence, histoire de tâter le pouls sur un terrain où ils savent leurs chances minimes, voire nulles, devant le super favori qui ne dit rien en passant. Ni n’infirme les informations insistantes le donnant pour partant certain.

Le donnant de retour aux affaires au détour d’une AG Elective devant tourner à la simple formalité pour un homme certain (il sait de quoi il retourne) que la « main levée » fonctionnera à fond. Plus que 24 heures, sans suspense apparemment, pour connaître les intentions des uns et des autres.
L’intention, pour être plus clair, de celui que la « vox populi » appelle de ses vœux et aimerait voir donner raison aux sources sûres (ou pas, mais il n’y a jamais de fumée sans feu quand il s’agit de cette FAF qui aime à rester fidèle à des traditions) nous annonçant que le dossier est bouclé, les jeux d’ores et déjà faits.

Spéculations, rumeurs, faux-scoops. Demain soir, quand la commission présidée par l’incontournable Ali Malek (on parle d’une candidature unique, le reste des troupes ayant décidé de faire profil bas et rentrer dans les rangs) rendra son verdict, les faiseurs de miracles n’auront, sans doute pas, à redire.

Combien de noms se sont mis sur les rangs ? Un seul. Unique. Mohamed Raouraoua qui n’aura pas à user de son influence, en coulisses, pour mettre tout le monde d’accord, les concurrents présumés s’étant vite rendus à l’évidence quant à leurs chances. Ni Zefizef, le manager de l’EN qui fait toutefois l’unanimité autour de ses compétences et que Raouraoua ne devrait pas oublier pour la composition de son bureau, ni Bahloul (toujours là, indécrottable) qui peut rendre bien des services en proposant justement … ses services, lui qui connaît bien la maison et ses secrets.

Seul en piste (à confirmer dans les toutes prochaines heures), Raouraoua, à qui échoit la responsabilité de remettre sur rails le football national et dont la priorité est de réinvestir les instance internationales en occupant à nouveau le vide sidéral laissé par son absence, devrait, sans surprise, repartir pour un nouveau mandat (le 4e) à la tête d’une fédération.

Habituellement, le jour des élections est considéré comme le plus important et le plus décisif dans la course vers la présidence de n’importe quelle institution, mais pour la FAF, c’est dans ces prochaines 24h que les dés seront jetés.

Cette journée de samedi et celle de demain seront, sans le moindre doute, les plus décisives dans la course vers le siège de Dely Ibrahim. Comme on a pu vous l’expliquer, les chances de voir plus d’un candidat déposer leurs dossiers sont minimes, la règle du cumul a chamboulé tous les plans, et animé à plus d’un titre les coulisses de cette folle semaine qui vient de s’écouler depuis la fameuse AGO, une assemblée qui a vu revenir l’ancien président de la FAF Mohamed Raouraoua, ce dernier, sauf surprise de dernière minute, sera seul en piste, mais malgré cela, il a dû faire de la politique et essayer de récupérer des membres des bureaux de certains concurrents, pas très sûrs de leur projet de présidence.

On parle du manager de l’EN Zefizef, mais aussi de Serrar, ainsi que du coup de pouce d’Amar Bahloul, ce beau monde accompagnera-t-il vraiment Raouraoua dans sa conquête d’un 4e mandat à la tête de la fédération ?

Les bruits de couloirs parlent d’un bureau assez solide, avec de nouveaux visages, des dirigeants de club qui activaient jusque-là dans le silence, d’anciens responsables comme Kerbadj, qui voudraient bien se refaire une santé en revenant dans la gestion des affaires de la balle ronde, de jeunes présidents de ligue, prêts à donner au football national, car, avant tout, l’objectif sera de redorer le blason de cette fédération et la remettre sur les rails, et pourquoi pas former des cadres pour l’avenir.

La situation dans laquelle le MJS et les responsables se sont retrouvés l’an dernier lors de la fin du mandat de Zetchi a soulevé une vive polémique, celle de l’absence de vrais dirigeants capables de tenir la baraque, et relancer la machine, ce qui les a amenés à plébisciter Amara, même s’il vient d’un tout autre secteur, l’expérience n’a pas été une totale réussite.

Mais ce n’est que partie remise, l’avenir du football algérien dépendra des documents qu’Ali Malek aura dans les mains demain soir avant 20h, et ce qui est certain, c’est qu’il n’aura pas les mains remplies, 13+5 dossiers seront passés au peigne fin, et une annonce officielle sera faite lundi qui nous permettra de voir plus clair.

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