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Nationale

Enseignement supérieur : De profondes réformes pour les sciences médicales

Enseignement supérieur : De profondes réformes pour les sciences médicales

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, estime que le système LMD (licence-master-doctorat) continuera de fonctionner comme référence de l’enseignement supérieur de l’université algérienne.

« Le système reste perfectible et nécessite des évaluations qui se font au fur et à mesure, mais le choix est déjà tranché », a indiqué le ministre lors d’une conférence de presse hier en marge de la rencontre nationale des universités organisée à la faculté de médecine à Châteauneuf (Alger). Le ministre a, en outre, souligné que « l’application de ce système a, certes, connu des lacunes, ici en Algérie, mais il a ses points positifs ». 

« Il n’y a pas lieu de dire qu’il a totalement échoué ; c’est un système qui est adopté par la plupart des universités du monde et qui repose sur des référents sociaux et économiques locaux », a ajouté M. Hadjar. 

A la question de savoir s’il y a possibilité d’ouvrir le secteur de l’enseignement supérieur aux universités privées, le premier responsable du secteur a indiqué qu’outre des instituts privés de moyenne importance qui ont ouvert leurs portes aux étudiants algériens , son département a reçu la demande de six « investisseurs », dont « trois ont pu décrocher leur agrément, sous réserve ».

En ce qui concerne les conditions et la capacité d’accueil des infrastructures relevant de son département, le ministre a affirmé que 80 000 sièges pédagogiques et 49 000 lits viennent s’ajouter à ceux déjà existants afin de prendre en charge 340 338 nouveaux bacheliers et réduire la surcharge dont souffrent les établissements universitaires.

Dans le cadre de la réforme entreprise par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique depuis deux ans, les sciences médicales sont parmi les priorités.

Selon le ministre, il s’agit d’un axe essentiel autour duquel s’est articulée la conférence nationale des universités qui poursuivra ses travaux aujourd’hui. L’objectif est de réviser et d’améliorer de manière profonde les contenus de cette formation et son encadrement tout en tenant compte des besoins du secteur de la santé en Algérie.

Le ministère a réservé pour la prochaine rentrée pas moins de 3 000 places pédagogiques pour les sciences médicales, toutes filières confondues (médecine, pharmacie et chirurgie dentaire). Ce qui ne représente que 1% du nombre total des nouveaux bacheliers. La moyenne requise pour accéder aux facultés de médecine a été arrêtée, cette année, à 15/20.

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