Emploi : Le numérique change l’approche métier – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Emploi : Le numérique change l’approche métier

Emploi : Le numérique change l’approche métier

La numérisation tous azimuts change l’approche métier et fait apparaître de nouveaux métiers. Les entreprises sont de plus en plus à la recherche de compétences dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), sans pour autant tourner le dos aux métiers « classiques ».

Le Salon de l’emploi et de la formation, qui a ouvert ses portes avant-hier, était une occasion pour confirmer cette tendance. Placé sous le slogan « La numérisation, un outil de développement de l’économie nationale », le Salon a connu une grande affluence aux premières heures d’ouverture. Etudiants, demandeurs d’emploi et de formation se sont rués au palais de la Culture qui abrite cet événement pour une durée de trois jours. Des chaînes se sont formées devant les stands des entreprises et des écoles. L’objectif : décrocher un poste d’emploi ou une formation complémentaire. Et ce sont les compétences dans les TIC qui sont les plus recherchées. C’est ce qu’a été confirmé par Emploipartner (entreprise de e-recrutement), qui est sponsor de la 16e édition du Salon de l’emploi. « Les entreprises sont de plus en plus à la recherche de jeunes compétences formées dans les nouvelles technologies pour répondre aux besoins de l’entreprise qui se numérise et qui renforce leur communication sur les réseaux sociaux », a précisé Serine Zemrani, responsable marketing digital à Emploipartner, signalant, cependant, que les entreprises sont à la recherche de différents profils, surtout avec la relance post-Covid.

La participation des start-up au Salon de l’emploi constitue aussi la particularité de cette édition. Une quinzaine de ces entreprises innovantes, qui ont développé des solutions dans plusieurs domaines, à l’instar de la formation et des télécoms, exposent leur service. Ces start-up sont aussi là pour recruter, notamment dans le domaine commercial, marketing et financier. C’est ce qu’a indiqué Wassila Knatef Arab, directrice de l’incubation, la formation et l’entrepreneuriat à l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques. Elle a affirmé que la mission de l’Agence consiste en l’accompagnement des porteurs de projets et des start-up dans le domaine des TIC. Leur participation au Salon est dictée, selon elle, par la thématique du Salon, qui est accès sur la numérisation et le digital, mais aussi sur le fait d’être à l’écoute pour orienter des jeunes porteurs de projets. « Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le processus de création de start-up. En plus de ceux qui cherchent des postes d’emploi, d’autres s’intéressent à la création de start-up », a-t-elle précisé, affirmant que l’agence accomplie par là sa mission de sensibilisation à l’entrepreneuriat.

Les secteurs de la banque et des assurances ont été représentés lors de ce rendez-vous annuel, comme annoncé par le commissaire du Salon. Les compagnies d’assurances ainsi que des banques publiques et privées ont été très sollicitées par les visiteurs.

L’occasion aussi pour certaines entreprises de mettre à jour leur CVthèque, comme c’est le cas chez Cosider, lequel recrute en fonction des besoins des nouveaux projets, selon le chef de service formation. Les grandes compagnies nationales ont été au rendez-vous, comme le Groupe Sonatrach et Air Algérie. Cette dernière, très convoitée par les demandeurs d’emploi, participe surtout dans le but de rencontrer les organismes de formation, sachant que la formation est considérée comme un axe stratégique de la direction générale de la compagnie.

Une panoplie de formations est, par ailleurs, proposée par les écoles et centres de formation présents au palais de la Culture. En sus des formations de langues, des écoles proposent des formations qualifiantes dans le domaine des énergies renouvelables et de l’environnement.

Du côté des visiteurs, un grand intérêt est exprimé à ce Salon. Munis de leur CV et surtout d’une grande détermination, les jeunes diplômés aspirent à décrocher un emploi. Si certains étaient confiants, d’autres n’ont pas manqué d’exprimer leur pessimisme. Comme c’est le cas d’une dame qui a accompagné son fils et sa nièce diplômés en construction mécanique et pétrochimie, lesquels sont au chômage depuis au moins deux années.

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