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Culture

Emmet ihi, nouvelle production du Théâtre régional

Emmet ihi, nouvelle production du Théâtre régional

Emmet ihi (crève donc) est l’intitulée d’une nouvelle pièce théâtrale produite par le Théâtre régional de Tizi Ouzou. Elle sera jouée le 7 décembre de l’année en cours sur les planches du Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou.

C’est ce qu’a annoncé hier Farid Mesbahi, directeur de cette institution culturelle, dans un point de presse. Emmet ihi sera également présentée lors du Festival culturel du théâtre amazigh, qui aura lieu du 10 au 15 décembre prochain à Batna.

Le directeur du Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi-Ouzou a présenté cette nouvelle production théâtrale comme « une dramaturgie lauréate de la 3ème édition du prix Mohia d’or « .

Emmet ihi a été écrite par Salem Amrane et mise en scène par Massinissa Hadibi. Salem Amrane a déclaré au Jeune Indépendant avoir consacré plus d’un an pour l’écriture de cette pièce. Toujours selon ses dires, Emmet Ihi est sa première œuvre écrite en tant que professionnel.

« En tant qu’amateur, poursuit Salem Amrane, j’ai commencé l’écriture de pièces dramaturgiques en 1994 ». Il ressort du synopsis de Emmet Ihi que Sifouti, un universitaire, est réduit, pour survivre, à exercer le métier de fossoyeur.

C’est son chef hiérarchique qui, par persécution, l’a réduit à cette vie professionnelle et sociale qui ne l’enchante guère. Cependant, son persécuteur, nommé Silfagui, continue à le harceler. N’en pouvant plus de cette vie misérable, Sifouti commence à envier les morts qu’il a enterrés.

Il convient de souligné qu’à l’occasion de point de presse, le sujet portant sur l’avenir du théâtre et de la culture en Algérie a été abordé inévitablement. Il s’agissait en fait de savoir s’il est possible un jour de voir les productions théâtrales algériennes se jouer un peu partout dans le monde, entre autres Berlin, Paris, Moscou, Milan, Varsovie, New-York, Broadway.

« Oui, cela n’est pas impossible, répond Nordine Aït-Slimane, dont les travaux théâtraux font autorité, mais il faudrait aussi qu’il y ait une mobilisation des promoteurs de nos produits. » Selon notre interlocuteur, la balle serait donc dans le camp des promoteurs nationaux de la culture.

La promotion des produits à l’étranger s’avère aussi être une science et un métier qui nécessite des compétences. La question demeure donc entièrement posée quant à la méconnaissance de nos produits artistiques, théâtraux et cinématographiques à l’étranger.

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