Elections locales à Annaba: La campagne peine à démarrer – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Elections locales à Annaba: La campagne peine à démarrer

Elections locales à Annaba: La campagne peine à démarrer

Le coup d’envoi de la campagne électorale des élections locales a démarré sans aucun éclat particulier. Sur le Cours de la Révolution, principal poumon des tensions électorales, le calme règne.

Pourtant, les listes de candidature sont nombreuses : 56 listes APC et 10 APW sont en lice pour le scrutin électoral du 27 novembre prochain. Contrairement aux précédentes échéances électorales, marquées par un enthousiasme bien affiché des candidats, cette campagne électorale n’arrive pas, pourtant après trois jours de son lancement, à atteindre sa vitesse de croisière. Sur le Cours de la Révolution, l’une des plus importantes places publiques à Annaba et même un peu partout dans cette ville, les panneaux publicitaires installés à cette fin demeurent affreusement vides.

Hormis un nombre restreint de portraits de candidats, ces panneaux ne sont pas encore occupés alors que le début de cette campagne s’est déroulé pendant le week-end. Qu’attendent-ils donc ces nombreux candidats pour « occuper » les places qui leur ont été réservées ? Est-ce qu’il s’agit d’une stratégie ou d’une tout autre astuce purement politique ou tout simplement d’un  problème de liquidités ? Telles sont les questions que se posent les passants, dont nombreux ont néanmoins critiqué les rares portraits arrachés des murs et déchirés avant d’être jetés. Un acte d’incivisme que chacun déplore, sans plus. D’autres candidats ont vu leurs portraits « déformés » par des quidams en quête de mauvaises blagues. Comme ce fut le cas pour le leader du RND que certains préfèrent avec la …barbe et n’ont, pour cela, pas hésité à lui en « donner » une bien touffue.

D’autres se sont découvert une véritable passion de caricaturistes. Aussi, ils ne sont pas gênés pour décorer les murs de graffitis et dessins de tous genres, transformant les murs de certains quartiers en de véritables toiles…dédiées aux candidats en lice pour ces législatives. Interrogés par le Jeune Indépendant, plusieurs citoyens de la Coquette ont déclaré «ne rien attendre de ces élections. Un enseignant d’un CEM s’est interrogé : «Pourquoi élire une Assemblée populaire communale (APC) quand tous les pouvoirs sont entre les mains du wali et que le chef de daïra est le président du conseil d’administration. Le P/APC ne peut rien faire sans l’aval du chef de daïra et du wali. J’ai déjà été membre d’une précédente Assemblée populaire communale et j’ai vu comment cela fonctionne.»

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