Élections FAF  : Totale confusion avant une éclaircie vendredi ? – Le Jeune Indépendant
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Élections FAF  : Totale confusion avant une éclaircie vendredi ?

Élections FAF  : Totale confusion avant une éclaircie vendredi ?

Fin, mardi soir, du délai exceptionnel d’une semaine accordé par la commission électorale aux candidats à la candidature aux élections de la FAF renvoyés une première fois se mettre en conformité.

Rien de nouveau, sinon que des postulants (deux, dont Medouar) ont décidé de jeter l’éponge et se retirer de la course. Plus que Sadi et Ighil donc sur la route de Dely Brahim ? On verra demain soir plus clair si bien sûr d’autres surprises ne s’imposent pas 

Seulement deux dossiers sur les quatre ont été déposés pour une course décidément ouverte sur les rebondissements les plus inattendus.

Ainsi, et après les retraits (à confirmer) du duo Medouar-Dif, le premier mis automatiquement hors-jeu pour en ne remplissant pas une des conditions exigées (diplôme universitaire) et impossible à contourner, les règlements étant clairs, le second n’ayant, pour sa part, pu réunir assez de noms pour composer son bureau, c’est à une course à deux qu’on nous convie, si toutefois les élections ne sont pas carrément annulées (ce qu’on dément au niveau de ce qui reste à la Faf), tant Walid Sadi que Meziane Ighil, ont, chacun en ce qui les concerne, de sérieuses raisons de voir leurs espoirs s’évaporer à leur tour une fois l’étude des dossiers bouclée, le verdict de la Commission électorale, laisse-t-on entendre en off, étant sans appel puisque l’ancien manager de l’EN, au même titre que l’ancien sélectionneur, n’étant pas en mesure de répondre à d’autres conditions (respectivement un document justifiant des études de l’enseignement supérieur et un mandatement en bonne et due forme) risquent de voir, vendredi soir, leur ambition de présider aux destinées de la structure en charge de la gestion du football national qui, au passage, a un besoin pressant de régler une question de succession en mesure de poser des problèmes dans cette conjoncture particulière où les échéances internationales s’entrechoquent (phase finale de la CAN 2024, éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 et, surtout, la prochaine annonce des pays organisateurs des deux prochaines CAN prévues en 2025 et 2027 qui concernent directement l’Algérie en tant que candidate avec, dans l’air, la possibilité à nouveau de faire les frais des jeux de coulisses dont le continent à le secret) de s’arrêter net.

Des quatre candidats à la succession de Djahid Zefizef à la tête de la FAF, seulement deux ont donc déposé officiellement leurs dossiers de candidature au moment où, par exemple, Abdelkrim Medouar, président exercice de la LFP, et Keddour Dif, rattrapés par les règlements en vigueur, baissaient pavillon.

Un vrai casse-tête chinois pour la Commission électorale qui ne dispose plus que de 24 heures pour l’étude des dossiers des deux candidats encore en lice avant de trancher dans le vif, la raison (encore le respect de la règlementation sauf, sait-on jamais, entorse) que ni Ighil qui, dans un dernier sursaut pour la validation de son dossier semblait avoir trouvé la parade (deux en somme) avec l’ouverture de deux petites fenêtres en prenant la présidence de l’AAIF (rejetée par la force de la loi) avant de se rabattre sur le Paradou AC avec un mandatement tournant à un grand coup d’épée dans l’eau, la même loi exigeant notamment  « une année d’activité justifiée au sein d’un conseil d’administration. » Quel sort également pour Sadi qui ne peut espérer sortir de sa manche un diplôme universitaire ? On verra bien qui (par quelle grâce ?), demain soir, à l’annonce du verdict, verra s’ouvrir pour lui les portes de l’AG Ex le 21 septembre (Ali Malek, sûr de lui, peut-il jurer qu’elle aura bel et bien lieu), des doutes persistant quant à son déroulement dans ce délai malgré les assurances (il y a urgence dit-il et il n’a pas tort) du président de la Commission électorale, les deux « rescapés » ne présentant pas les garanties nécessaires pour terminer la partie.

Alors zéro candidat et un autre match qui se prépare en coulisse avec d’autres prétendants ? Ou bien un seul candidat comme l’annoncent certaines sources, le gagnant annoncé ou voulu par certains cercles, n’étant autre que . . . Walid Sadi qui aurait toutes les chances (des parties poussent vers cette alternative) de passer comme un colis à la poste. Par acclamations.

Sauf qu’il ne pleut pas se prévaloir du titre d’universitaire encore moins les diplômes y afférents. On peut croire que du côté de Dely Brahim il est possible de voir s’ouvrir des voies royales à certains noms en faisant le ménage autour au risque (on y est presque et ce n’est pas nouveau) de faire entorse à l’essence même du jeu démocratique. Un scénario revu et corrigé ? Une chanson connue .

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