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Nationale

Education: Réforme du BAC et l’anglais dès le primaire

Education:  Réforme du BAC et l’anglais dès le primaire

Trois grandes annonces du ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, jeudi dernier lors de sa visite de travail dans la wilaya d’Ain Defla : le projet de réforme du BAC est toujours en cours, l’enseignement de l’anglais à partir du cycle primaire est une option très sérieuse qu’étudient actuellement les services du ministère, la rentrée scolaire maintenue aux dates fixées 
En visite jeudi dans la wilaya de Ain Defla, le ministre de l’Education nationale Abdelhakim Belabed a annoncé que le dossier de la réforme du baccalauréat est toujours à l’étude. Dans une conférence de presse organisée à l’issue de cette visite consacrée à l’inspection des infrastructures scolaires dans cette wilaya, Belabed a affirmé que la réforme du BAC “est encore en cours d’étude”, avant de préciser que “plusieurs mesures seront dévoilées ultérieurement”. En fait, la réforme de cet examen est dans l’air depuis 2017, avec comme proposition le retour à l’ancienne formule de trois jours, qui aurait eu l’aval des partenaires sociaux (syndicats et parents d’élèves). L’ex-ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, avait annoncé, au mois de novembre 2018 que la réorganisation du baccalauréat “entrera en vigueur en 2020”, avec notamment le retour à l’ancienne formule de trois jours au lieu de cinq jours actuellement. L’ex-ministre avait expliqué qu’une campagne d’information serait lancée pour expliquer les changements qui seront introduits dans l’organisation de cet examen. Mme Benghabrit avait évoqué “un consensus avec le partenaire social (syndicats et associations de parents d’élèves) sur la réduction des jours d’examen de cinq à trois jours”, soulignant que l’objectif principal est “le confort de l’élève”. Selon des sources proches du ministère, une nouvelle version de l’organisation du baccalauréat sera soumise au gouvernement au mois de septembre prochain par le ministre de l’Education nationale.
Les mêmes sources expliquent que le projet de réforme du baccalauréat conservera dans sa nouvelle version certains points du projet proposé par l’ancienne ministre Nouria Benghebrit, notamment la réduction de la durée des épreuves.
Il a été également proposé d’organiser les examens sur deux étapes, ce qui permettra au ministère de réduire le budget qui lui est alloué examen, et qui devrait réhabiliter les matières dites d’”identité nationale”, notamment les sciences islamiques et l’histoire-géographie.
Les candidats libres peuvent passer le bac plus de deux fois
Les mêmes sources ont également indiqué que le ministère a annulé officiellement la proposition de limiter le nombre de participation des candidats libres au BAC à deux fois seulement, une proposition de l’ancien projet de réforme, sous prétexte de l’augmentation du nombre des redoublants à plus de 35℅. Il a été question également d’ouvrir la possibilité de passer l’examen par des employés souhaitant améliorer leur niveau et poursuivre leurs études universitaires dans les branches et disciplines de leur choix, tout en maintenant les mêmes procédures réglementaires.
Les frais d’inscription seront maintenus entre 1 500 à 3 000 et à 5 000 dinars. D’autres mesures ont été prises au profit des candidats libres, grâce à la programmation de quelques épreuves lors des vacances de printemps.
L’ex-ministre de l’Education nationale Nouria Benghebrit avait déposé son projet de réforme du baccalauréat auprèsu du gouvernement en 2016, un an après sa nomination à la tête du secteur. Un projet de réforme qui avait suscité un tollé général, ce qui a motivé son gel et sa mise au placard. Jusqu’à ce qu’il soit réactivé en novembre 2018.
Par ailleurs, « la prochaine rentrée scolaire aura lieu aux dates fixées, à savoir le 4 septembre pour les élèves, le 18 août pour l’administration centrale, le 25 août pour les administrations locales et le 1er septembre pour les enseignants », a annoncé le ministre. « Il n’y a aucune raison pour reporter la prochaine rentrée scolaire », a-t-il dit, invitant les partenaires sociaux à « contribuer à la réussite de ce rendez-vous ». Il a également rappelé que « les portes du ministère demeurent ouvertes à tous les partenaires sociaux pour écouter leurs préoccupations ». Le ministre a également annoncé que ses services « ont entamé une réflexion sur les modalités d’introduire l’enseignement de l’anglais dès le cycle primaire ».
 

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