-- -- -- / -- -- --
Nationale

Education: Ouadjaout invite 15 syndicats au dialogue

Education: Ouadjaout invite 15 syndicats au dialogue

Le ministre de l’éducation, Mohamed Ouadjaout, tente d’apaiser les tensions dans son secteur théatre de grèves à répétition des enseignants du primaire.
Les quinze syndicats autonomes seront conviés à des réunions de concertation la semaine prochaine, au siège du ministère de l’Education. 
Au moment où le ministre de l’Education s’apprête à organiser des rencontres avec les différents syndicats pour discuter des problèmes de son secteur, des appels de grève sont annoncés ici et là.
Une situation qui a fait réagir le département de Ouadajout qui, à travers un communiqué rendu public hier, « met en garde les enseignants et les fonctionnaires de l’éducation à faire preuve de vigilance quant au recours à ces appels mensongers qui n’obéissent à aucun cadre légal et ne sont pas inscrits dans le cadre du respect des mesures réglementaires en vigueur ».
« Au moment où le ministère de l’Education nationale a fixé un calendrier de rencontres bilatérales avec les syndicats autonomes du secteur pour écouter et répondre à leurs préoccupations, conformément à l’engagement du premier responsable du secteur lors de sa première rencontre de prise de contact avec les syndicats le 14 janvier dernier, il a été constaté des appels aux mouvements de protestation à travers les réseaux sociaux, sans respect des lois de la République », lit-on dans un communiqué, du ministère de l’Education. Il faut souligner par ailleurs que Ouadjaout organisera, la semaine prochaine des rencontres et des débats avec chaque syndicat pour écouter leurs préoccupations et se pencher sérieusement sur leurs problèmes. La commission chargée de discuter avec les syndicats se réunira avec deux syndicats par jour. Ainsi, le Cnapeste et le Snapest sont invités le mardi 27 février. Le Satef et le SNTE seront aussi au rendez-vous le même jour. Il est à rappeler que la Coordination nationale des enseignants du primaire menace d’une grève illimitée à partir du mois de mars avoir été empêchés de marcher vers le palais du Gouvernement et maltraités par les forces de l’ordre, les enseignants protestataires menacent de radicaliser leur mouvement. Ils affichent une détermination à aller jusqu’au bout de leur plateforme de revendications. Cette dernière tourne autour de l’application immédiate du décret présidentiel 266/14, fixant la grille indiciaire avec effet rétroactif, le recrutement de superviseurs et la révision des programmes pédagogiques » tout comme « l’unification des catégories et la révision du volume horaire. Toutefois le ministre de l’éducation, Mohamed Ouadjaout, devra donner des réponses aux revendications soulevées par l’Unpef qui menace d’une grève le 26 février. Ce débrayage sera accompagné d’un sit-in devant le siège du ministère et de marches à travers le territoire national. Le syndicat, qui s’inquiète de la situation du secteur réclame, entre autres, l’indépendance de la Fonction publique avec une loi fondamentale spéciale pour le secteur de l’éducation, la revalorisation des salaires et des primes et la réactivation du droit à la retraite sans condition d’âge. L’UNPEF demande la satisfaction rapide, voire immédiate, des revendications des enseignants du primaire en grève depuis le 6 octobre dernier. Les enseignants contractuels qui ont observé, la semaine passée, un sit-in devant l’annexe du ministère de l’Education nationale, revendiquent l’ouverture d’un dialogue avec la tutelle, leur intégration sans condition ni restriction aux postes vacants, la priorisation des enseignants remplaçants dans le recrutement, la valorisation de l’expérience professionnelle et le retour au mode de recrutement sur la base du diplôme.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email