Education nationale : Pas de concours de recrutement avant 2022 – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Education nationale : Pas de concours de recrutement avant 2022

Le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, a donné son accord pour le retour au concours de recrutement externe d’enseignants, tous cycles confondus, et ce à partir de l’année prochaine. En attendant, il affirme la poursuite du processus de recrutement des enseignants contractuels jusqu’au 31 juillet, sans programmer aucun  nouveau concours.

Le ministre Belabed a affiché, lors de la réunion qui l’a regroupé mardi dernier avec le Syndicat algérien des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF), sa volonté de reprendre les recrutements externes des enseignants, en adoptant le système des épreuves écrites, qui avait été officiellement approuvé en 2015.

C’est ce qu’a indiqué Boualem Amoura, secrétaire général du SATEF. Il a fait savoir que le ministère de tutelle s’oriente vers l’annulation de la précédente décision prise en avril 2021, qui prévoyait de programmer des concours à travers le système «étude de dossiers», qui repose principalement sur des certificats. Selon M. Amoura, le retour aux épreuves écrites mettra fin au favoritisme dans le recrutement. Cependant, le ministre s’est en principe engagé à préserver les droits des enseignants contractuels en valorisant l’expérience professionnelle acquise, et ce en attribuant un point pour chaque année d’expérience, à ajouter à la note accordée aux candidats aux épreuves écrites.

Le SG du SATEF a indiqué que le premier responsable du secteur a tranché concernant la question de l’organisation d’un nouveau concours de recrutement au cours de l’année 2021/2022. Il a affirmé que le ministre a insisté sur la poursuite des recrutements des contractuels jusqu’au 31 juillet 2022, à  condition que des préparatifs soient faits pour organiser un nouveau concours de recrutement au cours de la prochaine année scolaire 2022/2023 au maximum.

Sur le plan pédagogique, Boualem Amoura a appelé le ministre, au cours de la même séance de travail, à rétablir l’enseignement technique dans l’enseignement secondaire, lequel a été annulé en 2005. Il a souligné qu’il avait également plaidé pour le rétablissement de six années d’études dans l’enseignement primaire en abandonnant le système de cinq ans, et ce pour répondre au problème de l’intensité des programmes éducatifs subis par aussi bien par les enseignants que par les élèves, étant donné que ces programmes ont été achevés pour être enseignés sur une période de six ans et non de cinq ans, surtout que l’enseignement préparatoire n’est pas encore généralisé au niveau national.

D’autre part, le ministre s’est engagé à régler ces demandes dans le cadre du projet de réforme du système éducatif. En ce qui concerne le volet des œuvres sociales, M. Amoura a expliqué que le ministre Belabed avait donné son accord de principe pour abandonner la gestion centrale des œuvres sociales et s’orienter vers la mise en place d’une gestion décentralisée «locale», s’engageant à ce que le prochain budget soit versé directement dans les comptes des commissions de wilaya, à compter de janvier 2022.

Côté santé, le SG du SATEF a soumis au ministre une proposition pour utiliser les fonds des œuvres sociales en vue d’équiper les centres de médecine du travail, et ce afin d’être prêt à accueillir les salariés du secteur dans les plus brefs délais.

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