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Culture

Djouher Amhis-Ouksel fait revivre Assia Djebar

Djouher Amhis-Ouksel fait revivre Assia Djebar

Animées par Sid Ali Sekhri, les rencontres sur l’écriture se poursuivent deux fois par semaine à la librairie Chaïb Dzaïr de l’ANEP. Espaces de réflexion et de débat, ces rendez-vous sont devenus incontournables dans la vie culturelle de la capitale.

Ecrivaine et éminente pédagogue, Djoher Amhis-Ouksel a été l’invitée de ces rencontres, faisant revivre l’illustre femme de lettres qu’a été Assia Djebar.

Dans sa série de publications intitulées « Empreintes », Djoher Amhis-Ouksel vient de publier aux éditions Casbah un ouvrage didactique portant sur un titre de Assia Djebar, intitulé Loin de Médine.

Si Djoher Amhis-Ouksel a concentré son intérêt sur ce livre, c’est parce que Assia Djebar appuie ses réflexions, ses analyses et ses faits de narration sur un Islam ouvert, tolérant, universel, non agressif, un Islam contraire à toute violence, un islam respectueux de la femme, lui accordant hautement ses droits et sa place légitime dans la société, et surtout un islam opposé aux visions des extrémistes et fanatiques qui déforment l’esprit de cette religion saine et pure.

Djoher Amhis-Ouksel agit dans son livre en pédagogue. Elle s’adresse ici aux jeunes générations en revoyant le texte d’Assia Djebar dans le but de faire apparaître les idées essentielles, facilitant la lecture et offrant aux jeunes lecteurs des modèles de commentaires sur les écrits de grands auteurs.

Djoher Amhis-Ouksel a intitulé son livre Assia Djebar, une figure de l’aube, en référence à la présentation qu’a faite avec admiration Mohamed Dib à la parution de Loin de Médine. Djoher Amhis-Ouksel emploie ici le même cheminement pédagogique existant dans ses précédents livres de la série « Empreinte ».

Ainsi, elle a écrit, dans le même style, des ouvrages faisant connaître et découvrir à nos jeunes des auteurs nationaux de grand talent qui restent souvent dans l’ombre. On citera à titre d’exemple ses récentes parutions sur la famille Amrouche, particulièrement Taos Amrouche, qui a marqué profondément la littérature et la poésie algérienne.

Le programme des rencontres de l’ANEP à sa librairie Chaïb-Dzaïr du centre-ville de la capitale se poursuivent avec un rendez-vous dédié à l’illustre disparu du chaâbi Amar Ezzahi et un autre pour rappeler le parcours du maître du malouf El-Hadj Mohamed Tahar Fergani.

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