Des start-up dans le domaine de l’élevage pour les étudiants vétérinaires – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Des start-up dans le domaine de l’élevage pour les étudiants vétérinaires

Des start-up dans le domaine de l’élevage pour les étudiants vétérinaires

Le président de l’Association nationale des vétérinaires d’Algérie, Mohamed Amine Nechar, a appelé les diplômés universitaires dans le domaine de la médecine vétérinaire à se lancer dans le domaine de l’élevage, et ce dans le but de le faire évoluer du traditionnel au moderne, notamment avec la nouvelle politique économique approuvée par l’Etat, encourageant la création de start-up pour développer l’économie nationale.

En marge de sa participation à une rencontre scientifique à l’université Saâd-Dahleb de Blida, le vétérinaire résidant à Tlemcen a déclaré à la presse : «Nous appelons à un changement de regard vis-à-vis du vétérinaire, qui se retrouve face à deux options.

Quand il obtient son diplôme, soit il travaille dans la fonction publique ou à la direction des services agricoles, soit il ouvre une clinique privée. Nous appelons tous les partenaires concernés, dont les petites et moyennes entreprises et le ministère des Entreprises émergentes, à fournir toutes les facilités aux étudiants pour percer dans le monde de l’entrepreneuriat. Nous voulons que les étudiants diplômés au chômage créent des entreprises dans le domaine de l’élevage, en ayant des connaissances théoriques et en maîtrisant les techniques d’élevage.

Aussi, nous souhaitons programmer des stages de formation pour les vétérinaires après l’obtention de leur diplôme afin qu’ils développent leurs connaissances et apprennent de nouvelles techniques ayant trait à leur métier.» Dans ce contexte, Amine Nechar a reconnu que la valorisation des capacités humaines dans le domaine vétérinaire nécessite une politique économique claire, car le développement de l’élevage d’animaux peut créer des postes d’emploi pour les vétérinaires.

Selon M. Nechar, le moment est venu pour la tutelle de soumettre le projet de loi des vétérinaires au Conseil des ministres, avant qu’il ne soit soumis à l’Assemblée populaire nationale pour approbation, car «nous vétérinaires, nous manquons de cadre réglementaire concernant notre profession et nous exerçons nos fonctions sur la base d’un ensemble de lois et de décrets qui sont sous tutelle».

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