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Nationale

Des projets du secteur de l’eau à vau-l’eau

Des projets du secteur de l’eau à vau-l’eau

Le secteur des Ressources en eau subit les contrecoups de la chute des prix du pétrole qui a débuté à la mi-2014.

Selon les confirmations du ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelouahab Nouri, de nombreux projets du secteur ont été « gelés » après la baisse drastique des ressources pétrolières du pays.

« Compte tenu des exigences budgétaires dictées par la baisse des recettes de l’Etat en raison de la chute des prix du pétrole, de nombreux projets, dont les travaux n’ont pas encore été lancés ont été gelés », a-t-il justifié, avant-hier, lors de la séance plénière du Conseil de la Nation. Le ministre, qui répondait aux questions orales des membres du Conseil de la nation sur certains projets locaux, a cité parmi les projets concernés par le gel, le projet de réalisation d’une station d’épurement des eaux usées à Berrouaghia dans la wilaya de Médéa.

« Ce projet était inscrit au programme quinquennal 2010-2015 et les appels d’offres nationaux et internationaux lancés par le ministère pour réaliser la station d’épurement ont été infructueux », a-t-il tenu à préciser. Comme pour convaincre les membres du sénat qu’il n’y a pas urgence, Nouri a tenu à souligner que la ville de Médéa dispose déjà d’une station d’épuration des eaux usées.

Il a ajouté que la ville de Berrouaghia avait bénéficié de programmes d’une valeur de 300 millions de dinars pour l’aménagement des oueds, la lutte contre les maladies transmissibles par l’eau et la protection de la ville des inondations. Et la wilaya de Médéa disposait d’un réseau d’assainissement de 1370 km avec un taux de raccordement de 94%,

A une autre question relative au projet de réalisation du barrage Zakakat dans la commune d’Abadla (Béchar), Il a répondu que le barrage doit d’abord faire l’objet d’une étude technique minutieuse avant toute décision concernant le lancement ou non des travaux de réalisation.

Selon le ministre, les études préliminaires ont démontré que les capacités de stockage du site actuel du barrage sont limitées en sus de la salinité de l’eau du site qui exige des études approfondies pour déterminer la faisabilité du projet.

Le périmètre agricole d’Abadla qui couvre trois communes sur une superficie de
5 403 hectares connait plusieurs problèmes, dont le manque de ressources hydriques et la vétusté des canaux d’irrigation.
Une enveloppe de 370 millions de dinars a été débloquée pour la réhabilitation de ce système d’irrigation afin de préserver 1 200 hectares de palmeraies et développer la production agricole.

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