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Nationale

Des peines de 3 ans à la réclusion à vie requises contre les narcotrafiquants

Des peines de 3 ans à la réclusion à vie requises contre les narcotrafiquants

Le procureur général près le tribunal criminel d’Alger a requis, hier, des peines allant de trois ans de prison ferme à la réclusion à perpétuité en passant par cinq et vingt ans de réclusion criminelle à l’encontre de narcotrafiquants impliqués pour appartenance à un réseau international organisé spécialisé dans la commercialisation de drogue dure et le blanchiment d’argent.

Ainsi, cinq peines de réclusion à vie ont été requises à l’encontre du principal accusé et de quatre de ses proches collaborateurs, poursuivis pour détention d’importantes quantités de résine de cannabis estimées à plus de trois tonnes.

Le même procureur a requis une peine de vingt ans de prison ferme contre un autre inculpé poursuivi pour les mêmes chefs d’inculpation et une autre peine de cinq ans de prison ferme pour la mise en vente de cette matière prohibée.

Le parquetier a par ailleurs requis une peine de trois ans de prison ferme contre une autre inculpée, impliquée quant à elle pour non- dénonciation de criminels. Les mis en cause activaient à travers plusieurs wilayas, notamment à Alger, Oran et Maghnia dans la wilaya de Tlemcen.

Ils s’apprêtaient à acheminer cette importante quantité de drogue vers l’étranger, notamment en France via le port d’Alger.

Ils avaient été appréhendés par les services de sécurité juste après l’arrestation, le 4 décembre 2008 au barrage fixe dressé par les policiers à Kouba, du principal inculpé qui avait pris la fuite en abandonnant son véhicule à bord duquel il avait oublié sa carte d’identité nationale. Il avait été rattrapé quelques minutes plus tard. Après la fouille, les policiers avaient découvert pas moins de trois tonnes de cannabis dissimulées dans la malle du véhicule immatriculé à Oran.

Les inculpés ont tout long de leurs auditions nié les faits qui leur ont été reprochés au cours de l’enquête préliminaire, estimant que « les aveux leur ont été soutirés sous la torture exercée par les éléments de la police judiciaire chargée de l’enquête préliminaire ».

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