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Nationale

Des militaires de Khenchela, Skikda, Annaba et Mila parmi les victimes

Des militaires de Khenchela, Skikda, Annaba et Mila parmi les victimes

L’aviation militaire algérienne a connu ce mercredi la plus grave tragédie de son histoire, après celle survenue le 11 février 2014 où un avion, un Hercule C 130, s’était écrasé sur le mont Fesfes dans la région d’Aïn M’lila, dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi. Parmi les 257 victimes de l’avion militaire qui s’est écrasé hier quelques minutes après son décollage de l’aérodrome militaire de Boufarik, dans la wilaya de Blida, au moins neuf sont originaires de quatre wilayas de l’ést du pays. Ainsi l’on apprend que ce drame a fait cinq victimes de la wilaya de Khenchela, trois de la ville côtière de Skikda dont un commandant de la Gendarmerie nationale, une victime de la ville d’Annaba et une autre de la localité de Sidi Merouane, dans la wilaya de Mila. Sous le choc, les habitants de toute la région est du pays, dont certains se remémorent encore la catastrophe survenue il y a quatre ans à Aïn M’lila dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi, ont été unanimes à qualifier le drame d’hier de tragédie nationale.

« Même si aucune personne de ma famille n’était à bord de l’avion, ce qui vient d’arriver à ces jeunes militaires, enfants de mon pays, m’attriste, je ne peux qu’associer ma compassion à celle de tout le peuple pour toutes les familles des victimes. Que Dieu les accueille en Son vaste Paradis. » Ce sont là les propos d’une Constantinoise, mère de deux enfants dont l’un fait des études à l’étranger. L’épouse d’un militaire, un parachutiste à Biskra, a reconnu pour sa part avoir eu la peur de sa vie en apprenant tôt le matin d’hier la tragédie via les canaux de la télévision. « J’ai aussitôt appelé mon mari pour me rassurer, je l’ai trouvé en pleurs, il m’a confié que plusieurs parmi les victimes étaient ses copains, je suis abattue, Allah yerhamhoum, et je présente mes condoléances à toutes les familles des victimes ainsi qu’au peuple tout entier parce que ce qui est arrivé pouvait toucher quiconque », a-t-elle confié. Ne pouvant poursuivre, notre interlocutrice nous quittera en sanglots.

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