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Nationale

Des enseignants observent un arrêt de travail de 24 heures

Des enseignants observent un arrêt de travail de 24 heures

Les actions de protestation reprennent dans les établissements scolaires. A l’appel de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), les travailleurs du secteur de l’éducation, y compris donc les enseignants, ont observé, hier, une journée de grève.

Un mouvement de débrayage d’une journée à travers lequel l’Unpef compte exprimer sa colère sur la non-satisfaction de ses revendications par le ministère de l’Education nationale.

En plus de la désertion des classes, les enseignants ont tenu des rassemblements devant les directions de l’éducation de toutes les wilayas du pays.

Contacté par nos soins, le président de l’Unpef, M. Sadek Dziri nous a fait part de sa satisfaction quant à l’impact de leur appel à la grève, qui selon lui a été largement suivie par leurs adhérents. « Cette journée de protestation est un message très clair au gouvernement, notamment le Premier ministre afin qu’il répond aux doléances des travailleurs du secteur », a affirmé, hier, Sadek Dziri, président de l’Unpef.

Et d’ajouter que, « si les autorités concernées ne répondent pas favorablement aux revendications soulevées, le syndicat va tenir son conseil national, le mois de novembre prochain, pour décider des suites à donner à ce mouvement », a fait savoir l’interlocuteur.

Ce syndicat, représenté notamment dans les deux cycles primaire et moyen, revendique, entre autres, la « prise en charge des doléances des travailleurs dans les régions du sud du pays, y compris le problème du logement, l’application de l’instruction ministérielle numéro 004/ 201, la nécessité de l’application de tous les procès-verbaux signés entre le syndicat et le ministère de l’Education nationale ainsi que la réhabilitation des catégories exclues plus particulièrement les corps en voie de disparition « . Le syndicat a mis, également, l’accent sur l’urgence de rendre justice aux catégories appelées « en voie d’extinction », aux diplômés hors spécialité et aux bénéficiaires d’une promotion, dans le cadre des procédures d’intégration.

Les auteurs du document ont insisté sur la nécessité de réactiver la suppression de l’article 87 bis, portant code du travail, afin de valoriser et d’améliorer le pouvoir d’achat, des corps communs, des ouvriers professionnels et des agents d’entretien et de sécurité.
Le syndicat a, par ailleurs, exprimé son soutien aux intendants en grève depuis plus d’un mois maintenant.

Ce syndicat a aussi interpellé le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en lui rappelant les « engagements qu’il avait pris devant les enseignants et les travailleurs du secteur ».

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