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Monde Europe

Déroute ukrainienne à Kherson et Kharkiv: la folie furieuse de Zelensky

Déroute ukrainienne à Kherson et Kharkiv: la folie furieuse de Zelensky

La lecture de ce reportage fait froid dans le dos, d’autant plus qu’il n’émane pas d’un média pro-russe ou relayant le point de vue de Moscou. Il est paru dans l’édition du 7 septembre dernier du très américain et atlantiste The Washington Post. Il relate la débâcle de l’armée ukrainienne qui s’était lancée dans une opération de reprise de la ville de Kherson.

Son auteur, John Hudson, reporter de guerre et analyste des questions de sécurité et de diplomatie dépeint ainsi une déroute totale d’une armée mal équipée, inexpérimentée et jetée à la fosse aux lions par ses responsables politiques.

Ces derniers, et à leur tête le président Zelensky, continuent de pousser les Ukrainiens à davantage de sacrifices. En témoigne le récit du Washington Post. Ainsi, «les soldats ont déclaré qu’ils n’avaient pas l’artillerie nécessaire pour déloger les forces retranchées de la Russie et ont décrit un fossé technologique béant avec leurs adversaires mieux équipés», a écrit John Hudson. Nous sommes décidemment loin des récits triomphalistes distillés par la propagande de Kiev et son président acteur, habitué à lire et à interpréter des scénarios écrits préalablement.

Ici, c’est le récit anglo-américain que le président ukrainien répète à souhait afin de justifier l’injustifiable, c’est-à-dire la poursuite d’une guerre inutile d’une manière quasi-suicidaire. Que veut démontrer le gouvernement de Kiev ? Qu’il a les moyens de faire bouger les lignes sur le théâtre des opérations ? Que l’armée ukrainienne peut déloger les Russes de Kherson avant de «reconquérir» tous les territoires perdus depuis le 24 février dernier, y compris la Crimée perdue elle en 2014 ?

Le sort des soldats ukrainiens

Pas si sûr ! Kiev, plus que jamais inféodée à la stratégie anglo-américaine et atlantiste, renchéri à chaque fois afin de justifier des rallonges financières et davantage d’aide militaire. Car le but ultime de Londres, Washington et Bruxelles est de saigner à blanc l’armée russe via la chair à canon ukrainienne. Un plan criminel que Kiev devra justifier au tribunal de l’histoire, selon de nombreux analystes.

Le témoignage d’Oleksandr, un ancien ouvrier du bâtiment de 28 ans, qui a perdu son bras dans une explosion de mortier lors de la contre-offensive de la semaine dernière dans la région de Kherson est éloquent. Oleksandr a déclaré que «les tirs d’artillerie russes étaient implacables. Ils nous frappaient tout le temps. Si nous tirons trois mortiers, ils tirent 20 en retour».

Les soldats ukrainiens ont déclaré qu’ils devaient soigneusement rationner leur utilisation des munitions, mais même lorsqu’ils tiraient, ils avaient du mal à atteindre leurs cibles. «Quand vous donnez les coordonnées, c’est censé être précis, mais ce n’est pas le cas», a déclaré Oleksandr, qui a précisé que son équipement remontait à 1989. C’est-à-dire à l’époque soviétique.

Ce récit contredit la propagande de Kiev qui fait état d’avancées spectaculaires. Le haut responsable de l’état-major ukrainien Oleksiï Gromov a précisé avant-hier que l’armée ukrainienne avait «avancé profondément dans les défenses ennemis, entre deux et plusieurs dizaines de kilomètres» et «libéré plusieurs localités» sans préciser ni le nombre, ni le nom des villes récupérées.

De fait, ces propos paraissent invraisemblables et à contrecourant des témoignages recueillis sur place par le Washington Post.

D’ailleurs, de nombreuses vidéos montrent des cadavres de soldats ukrainiens jonchant le sol, ce qui confirme le scénario de la déroute de l’armée ukrainienne. Un colonel de l’armée ukrainienne et ancien membre du SBU (service de renseignements) Andrey Omelchenko a été tué le 1er septembre sous le feu de l’artillerie russe en tentant de conduire une unité vers Kherson, ont annoncé des médias Ukrainiens .

Selon de nombreux experts militaires au fait des tactiques ukrainiennes, le pouvoir à Kiev a placé de force, en première ligne, les miliciens qui sont en réalité des civils inexpérimentés et mal équipés. Derrière se trouvent les bataillons ultra-nationalistes néo-nazi d’Azov, de Privy Sector (Secteur droit) et des mercenaires étrangères en majorité des américains. Les forces régulières, plus aguerris dont beaucoup de commandants ont été formés au temps de l’Union Soviétique et en Russie, se positionnent dans les lignes reculées notamment au tour de la capitale Kiev.

Une hécatombe qui endeuille les familles ukrainiennes

Ce qu’il faut retenir de cet épisode de Kherson, c’est que le gouvernement de Kiev, qui poursuit sa stratégie criminelle au service de ses maitres atlantistes, entend profiter de cette offensive surdimensionnée afin de contraindre les Européens à fournir davantage d’argent et d’armements.

La posture suicidaire de Kiev est plus que jamais motivée par les agendas atlantistes qui font de l’Ukraine une zone grise entre la Russie et l’Europe, et des Ukrainiens une chair à canon. Cette invraisemblable débâcle de Kherson a été rééditée le 9 septembre par l’armée ukrainienne à Kharkiv. L’armée ukrainienne a tenté un débarquement naval sur la ville qui s’est soldé par un carnage.

Au moins 270 soldats ukrainiens sont morts dans cette opération suicidaire qui servi de show médiatique macabre pour faire croire à un semblant de contre-offensive pour déloger l’armée de la république de Donetsk et de Louhansk. Ce qui rend Zelensky coupable de crimes et d’avoir menti à son peuple en lui vendant une “contre-offensive” factice.

Il s’agit aussi pour le pouvoir à Kiev de justifier davantage d’envoi d’armes dans un conflit qui est entrain de noyer les populations ukrainiennes dans une misère est une dictature permanentes, d’appauvrir les populations européennes, d’éloigner aux calendes grecs toute solution politique au seul bénéfice de Washington et les puissants lobbies de l’armement.

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