Début du procès en appel de l'assassin de l'ancien DGSN Ali Tounsi – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Début du procès en appel de l’assassin de l’ancien DGSN Ali Tounsi

Début du procès en appel de l’assassin de l’ancien DGSN Ali Tounsi

Le procès du colonel Chouaïb Oultache, accusé de l’assassinat de l’ancien Directeur général de la Sûreté nationale Ali Tounsi, a débuté jeudi au tribunal criminel d’appel près la Cour d’Alger.

Le procès de Chouaïb Oultache a été inscrit au rôle suite à la recevabilité du pourvoi en cassation introduit par la Cour suprême et le renvoi du dossier devant le tribunal pour la 3e fois.

La peine capitale a été prononcée contre l’accusé en date du 27 février 2017, avant de rouvrir son procès le 5 mars 2021 où il a été condamné à la prison à perpétuité.

L’ex Chef de l’unité aérienne de la DGSN, Chouaïb Oultache, est poursuivi pour « homicide volontaire avec préméditation de l’ancien DGSN, Ali Tounsi, assassiné le 25 février 2010, et possession d’arme à feu de 4e catégorie sans permis ».

En mars 2021, le même tribunal avait condamné le colonel Oultache à la prison à vie pour ce même crime.
Il avait été reconnu coupable d’homicide volontaire avec préméditation alors que l’accusation relative aux guet-apens retenue à son encontre par la chambre d’accusation de la cour d’Alger lui a été retirée.

Il a été reconnu coupable par le même tribunal d’avoir tenté de mettre fin aux jours de deux ex-cadres de la sûreté nationale à savoir respectivement l’ancien chef de la sureté d’Alger Abderrabi Abdennabi et Daimi Youcef.

A la question de savoir pourquoi il a tiré sur le défunt, Oultache avait affimé: « c’est lui qui s’est lancé dans la provocation en me traitant de traitre. Je lui ai immédiatement répondu que s’il y’a bien quelqu’un qui est traitre c’est bien lui. Je l’ai qualifié de fils de harki ».

Interrogé à propos du motif pour lequel il s’est présenté dans le bureau de l’ancien patron de la police nationale, l’inculpé a indiqué : « J’étais convoqué par le défunt. Il voulait s’entretenir avec moi concernant le retard accusé dans l’installation des caméras de télésurveillance, lesquelles devaient être implantées et installées au niveau de la wilaya d’Alger.

Je lui ai demandé un délai pour pouvoir me défendre, mais il a refusé et m’a déclaré que l’ordre du jour de cette réunion va être plutôt mon procès. Je ne sais comment, j’ai pris mon arme et lui ai porté deux coups de feu ! »

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