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Nationale

Début des travaux du sommet COP27 : L’engagement de Tebboune

Début des travaux du sommet COP27 : L’engagement de Tebboune

Les travaux du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la 27e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP27), se sont ouverts ce lundi à Charm El-Cheikh, avec la participation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

Le président Tebboune est arrivé auparavant au Centre international de conférences de Charm El-Cheikh pour prendre part à ces travaux. Il a été accueilli à son arrivée au Centre international de conférences de Charm el Cheikh par le Président égyptien, M. Abdel Fattah al-Sissi et le Secrétaire général des Nations unies, M. Antonio Guterres.

Le président de la République devrait prononcer une allocution lors de cet évènement international, organisé par les Nations Unies sous le slogan « Ensemble pour la mise en œuvre », et présidé cette année par l’Egypte.

En marge de la conférence, le Président Tebboune prendra part à une table ronde « d’une extrême importance » sur la sécurité alimentaire réunissant plusieurs chefs d’Etat.

Les travaux ont débuté avec l’intervention du chef de l’Etat égyptien, qui assure la présidence de ce rendez-vous.

Pour sa part, le chef d’ONU-Climat Simon Stiell, a appelé les dirigeants du monde à relever le plus grand défi de l’humanité en mettant en œuvre l’Accord de Paris sur le climat de 2015, lors de la Conférence des nations unies sur les changements climatiques, la COP 27, ouverte dimanche à Charm El-Cheikh en Egypte.

« Aujourd’hui, une nouvelle ère commence – et nous commençons à faire les choses différemment. Paris nous a donné l’accord. Katowice et Glasgow nous ont donné le plan. Charm El-Cheikh nous fait passer à la mise en œuvre. Personne ne peut être un simple passager dans ce voyage. C’est le signal que les temps ont changé », a déclaré Simon Stiell, le nouveau Secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), aux délégués réunis dans la salle plénière principale du Centre international des congrès.

Plus de 120 chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent lundi et mardi en Egypte pour tenter de se mettre d’accord sur des solutions et d’engager des politiques pour limiter le réchauffement climatique. Ils sont aussi attendus sur la promesse financière faite aux pays du sud pour réduire leurs émissions et se préparer aux impacts climatiques.

Pour rappel, l’Algérie a toujours réitéré son engagement à prendre en charge les questions climatiques lors des différents sommets mondiaux y afférents, tout en poursuivant ses efforts pour promouvoir son rôle à travers plusieurs initiatives saluées à maintes occasions.

Le Président Tebboune n’a eu cesse de souligner l’importance de mobiliser tous les moyens et de prendre les mesures et dispositions nécessaires pour lutter contre les effets du changement climatique, dont le Plan national climat et la loi relative à la lutte contre les risques majeurs, et de relancer le projet du barrage vert pour contribuer à création d’une zone verte à faible émission de carbone.

L’Algérie a ratifié, en 2016, l’Accord de Paris sur les changements climatiques (COP21), qui prévoit de maintenir l’augmentation de la température moyenne en dessous de 2 C à la fin du siècle actuel. L’Algérie s’est engagée à soutenir la communauté internationale dans ses efforts visant à lutter contre l’effet de serre, en dépit de sa contribution, depuis longtemps, à la lutte contre ce phénomène, au regard de la domination du gaz naturel qui est considéré comme une énergie propre dans son mix énergétique.

Dans le cadre de ses démarches de protection du climat, l’Algérie a adopté, en 2020, le Plan national Climat (PNC) pour la période 2020-2030, qui est considéré comme sa vitrine internationale en la matière et qui vise à réduire le taux des émanations de gaz à effet de serre de 22%, comme un engagement conditionnel (au cas où le pays bénéficie d’un financement international et d’un transfert de technologie) et de 7% comme engagement volontaire.

Ce plan se veut l’outil opérationnel pour l’application de la politique nationale de lutte contre les répercussions négatives des changements climatiques, prévoyant 155 opérations et activités visant à s’adapter aux effets des changements climatiques et à les limiter pour la prochaine décennie, notamment à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’intégration de la dimension Climat au sein des différentes politiques publiques de développement.

Le grand intérêt accordé par l’Algérie aux questions du climat et à la protection de l’environnement s’est également traduit dans l’annonce de relance et d’extension du projet du barrage vert sur une superficie de 4,7 millions hectares dans les années à venir.

           



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