Les universités algériennes soumises à un classement national – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Les universités algériennes soumises à un classement national

Les universités algériennes soumises à un classement national

Absente des classements internationaux des meilleures universités du monde, l’université algérienne veut changer la donne. Les établissements d’enseignement supérieur vont ainsi être soumis à un classement national qui permettra aux meilleurs d’entre eux de se positionner parmi les meilleures universités dans le monde.

Un classement national des établissements d’enseignement supérieur algériens (CEESA) a en effet été mis en place par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’objectif étant de classer des universités algériennes d’ici à 2024 dans le Top 500 des meilleures universités dans le monde.

C’est sur la base des critères universellement adoptés que les universités algériennes vont être classées. C’est ce qu’a affirmé ce mercredi Mohamed Bouhicha, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT), sur les ondes de la radio Chaîne 3. Il a cité les six classements internationaux où des universités algériennes figurent dans certains et sont absentes dans d’autres, à l’instar de celui de Shanghai.

Selon ce responsable, le but du classement national des établissements de l’enseignement supérieur est d’«avoir une idée précise sur l’université algérienne pour mieux l’accompagner vers un classement international». Il a affirmé que l’objectif est de placer, d’ici à 2024, certaines universités algériennes dans le Top 500 de l’un des classements, à savoir le «Times Higher Education». 

Ce classement national des établissements universitaires sera basé sur cinq critères qui sont adoptés de par le monde. Il s’agit de la pédagogie, la recherche scientifique, l’innovation, la gouvernance et l’ouverture à l’international, selon les précisions de M. Bouhicha.  

Cette démarche au niveau local a pour but de permettre aux universités de se faire une place parmi les meilleures du monde. C’est d’ailleurs une méthode adoptée par les universités de plusieurs pays du monde, a fait savoir le DG de la recherche et du développement technologique au département de l’Enseignement supérieur. «Les classements internationaux dépendent, en partie, d’un travail qui se fait préalablement par les universités. Ça ne vient pas du néant», a-t-il souligné. 

L’invité de la rédaction de la Chaîne 3 est, en outre, revenu sur la nécessité de valoriser les résultats de la recherche, qui est considérée comme un point important pour un classement à l’international de l’université algérienne.

Pour atteindre l’objectif escompté, les efforts des chercheurs ne doivent pas être abandonnés, selon l’intervenant. «Il faut avoir un tissu industriel capable de capter les innovations de la recherche, créer des centres d’homologation et d’essai au niveau des facultés concernées pour valoriser les travaux de recherche», a-t-il indiqué, mettant en avant la compétence des chercheurs algériens.

La valorisation des travaux scientifiques des chercheurs passe également, selon le même responsable, par la prise en considération des orientations données par les pouvoirs publics aux départements et facultés afin de mener des recherches ciblées, selon le besoin. 

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