Covid-19: des associations réclament l’ouverture du nouvel hôpital de Tablat
Covid-19: des associations réclament l’ouverture du nouvel hôpital de Tablat hôpital pour accueillir les malades atteints du virus Covid-19 dont le nombre n’a cessé d’augmenter dans les communes de la Daira de Tablat.
Pour faire face à la situation épidémiologique qui sévit dans toutes les communes de la région et compte tenu du nombre de cas de décès faute d’oxygène, l’ouverture du nouvel hôpital, équipé d’un réservoir d’oxygène, permettra de soulager les structures sanitaires existantes de la pression exercée sur cet élément indispensable à la respiration des personnes infectées par la covid-19.
Beaucoup de citoyens s’interrogent sur les raisons de l’important retard de réalisation du nouvel hôpital dont le lancement a eu lieu il y a maintenant près de deux décennies et a connu des aléas diverses pour avoir été confié en juillet 2006 à une société américaine en l’occurrence Archetone LLC et qui a vite abandonné le chantier.
Réalisé sur une financement consenti par le Fonds saoudien de développement, le nouvel hôpital de Tablat est celui qui a accusé le plus grand retard par rapport aux deux autres projets implantés à Azzefoun et Annaba, retenus dans le cadre du même Fonds saoudien de développement.
D’une capacité de 60 lits, le nouvel hôpital qui s’étend sur une superficie de 2,5 ha, regroupe, outre les services annexes, les spécialités relatives à la médecine générale, la gynécologie, la maternité, la chirurgie et la réanimation.
En plus du financement de sa réalisation est supporté par le Fonds saoudien de développement pour un montant de plus de 50 milliards de cts, d’autres opérations de réévaluation du projet et d’équipement ont été inscrites au titre du PSD (programme sectoriel de développement).
Le retard accusé prolonge l’attente des populations de la région pour disposer d’un établissement hospitalier capable de faire face aux besoins en soins et hospitaliers de la population. L’actuel hôpital est une structure ancienne qui n’offre que des prestations réduites, ne pouvant prendre en charge qu’un certain nombre de maladies, alors que les cas urgents sont orientés vers les hôpitaux des régions limitrophes.
En effet, l’établissement existant est devenu moins fonctionnel , déclare-t-on, ne pouvant plus satisfaire la demande exprimée par une population estimée à plus de 150 000 habitants, car celui-ci n’abrite quelques services, notamment les spécialités de médecine interne, de gynécologie obstétrique et de pédiatrie…