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Nationale

Coopération : Alger et Abuja débattent des opportunités d’investissement

Coopération : Alger et Abuja débattent des opportunités d’investissement

La promotion, l’intensification des liens économiques et la coopération algéro-nigériane étaient au programme d’une rencontre d’affaires organisée hier au siège de la Chambre algérienne de Commerce et d’industrie (CACI), en collaboration avec l’ambassade du Nigeria en Algérie. Ces deux pays entretiennent des relations de longue date et ont beaucoup de points et d’activités communs.

La rencontre a vu la participation d’une délégation composée d’hommes et de femmes d’affaires nigérians et s’est déroulée en présence de leurs homologues algériens, pour une éventuelle coopération.

Le Nigeria, considéré comme la plus grande force économique en Afrique, a voulu à travers cette occasion mettre en avant les opportunités d’exploitation offertes aux investisseurs étrangers dans plusieurs secteurs d’activités tels l’agriculture, l’agro-industrie, les cosmétiques, les produits pharmaceutiques, l’énergie

solaire, etc.
L’objectif est de diversifier leur économie qui dépend essentiellement des hydrocarbures. L’ambassadeur du Nigeria à Alger, Demenongu Agev, récemment nommé, a souligné que son pays « encourage l’investissement étranger dans plusieurs secteurs « , cela « en facilitant l’installation des investisseurs au Nigeria, en leur offrant des facilités administratives et fiscales « .

En effet, il a tenu à mentionner que son pays « a enregistré la réalisation de 87 projets étrangers, pour un montant de 41 milliards de dollars, pendant la période allant de janvier à septembre de l’année en cours ».

Du côté algérien, l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), à travers sa représentante, a exposé une communication sur l’investissement et les opportunités qu’offre le marché algérien.

Ce dernier mise sur l’investissement direct étranger (IDE) pour booster l’économie nationale, en rendant favorable le climat d’affaires local.

Pour ce qui est de la relation entre les deux pays, le vice-président Riadh Amour l’a qualifiée « d’excellente sur le plan politique, mais faible du point de vue économique, comme d’ailleurs c’est le cas avec la plupart des pays africains « .

Sans pour autant ignorer « l’existence de plusieurs opportunités, qui dépendent de la définition des secteurs susceptibles d’être exploités, et de garantir un terrain d’entraide mutuelle ».

Pour ainsi « développer des partenariats d’échanges commerciaux profitables pour les deux partenaires ». M. Amour a toutefois cité quelques secteurs qui peuvent intéresser l’Algérie et être sujets d’investissement au Nigeria, à savoir l’agriculture, l’agroalimentaire, l’énergie solaire… « .

C’est dans ce sens qu’il a souligné que « l’opérateur économique algérien est tenu d’améliorer le niveau de compétitivité afin de pouvoir s’imposer dans un marché international assez concurrentiel au Nigeria », d’une part, et d’autre part l’objectif est « d’améliorer et diversifier nos produits pour répondre à la demande locale, mais également à celle continentale « . Cette logique devient de nos jours une nécessité pour renforcer les relations bilatérales algéro-nigérianes dans le domaine économique.

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