Code pénale: Le parlement réactive la peine de mort
Réunie en séance plénière sous la houlette de Khalida Boufedech, l’Assemblée populaire nationale a validé ce jeudi le projet de loi amendant le Code pénal. Le texte introduit des sanctions d’une sévérité inédite, érigeant la peine capitale en réponse systématique face à des infractions d’une exceptionnelle gravité portant atteinte à la souveraineté nationale et à la sécurité des mineurs.
La législation pénale nationale vient de franchir un cap décisif dans le renforcement de son arsenal répressif. Les parlementaires de la chambre basse ont entériné de nouvelles dispositions légales visant à extirper des fléaux particulièrement destructeurs pour la cohésion sociale et l’intégrité du territoire.
Désormais, les individus reconnus coupables de pyromanie préméditée ciblant les espaces boisés ou agricoles s’exposent au châtiment suprême.
Cette sanction s’applique de plein droit dès lors que ces actes de sabotage destructeurs, qu’ils touchent des infrastructures publiques ou des avoirs privés, s’inscrivent dans des manœuvres de trahison, d’intelligence avec l’étranger, de criminalité organisée ou de menées subversives contre la stabilité économique et environnementale du pays.
Le législateur a également voulu frapper un grand coup contre la criminalité ciblant les plus vulnérables. Le rapt de mineurs est désormais assorti de la peine capitale, indépendamment des stratagèmes ou des modes opératoires employés par les ravisseurs.
Cette rigueur implacable s’étend pareillement aux criminels se rendant coupables d’actes de torture, de violences sexuelles ou de sévices graves envers les enfants. Pour verrouiller cette politique de fermeté, les magistrats ne pourront accorder aucune circonstance atténuante aux auteurs de ces crimes abjects, garantissant ainsi l’application stricte et entière de la sanction prononcée.