Clôture du Festival des traditions de Maâtkas – Le Jeune Indépendant
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Culture

Clôture du Festival des traditions de Maâtkas

Clôture du Festival des traditions de Maâtkas

Après quatre jours d’intenses activités, le Festival des traditions de Maâtkas, dans sa première édition, a baissé rideau dimanche.

Cette manifestation scientifique et culturelle, tenue du 27 au 30 de ce mois, a été organisée par la maison des Jeunes Seddar-Ali, en collaboration avec l’association le Jeune Actif, sous l’égide de la direction de la jeunesse et des sports et de l’Office des établissements de jeunesse de la wilaya de Tizi Ouzou (OEJWTO).

Les artisans de cette commune et ceux des localités avoisinantes, une quarantaine environ, ont, à cette occasion, exposé différents produits artisanaux et les métiers y afférents tels que la poterie, la robe kabyle, la bijouterie, l’art culinaire, le tissage traditionnel, etc. Par le terme « poterie », il faut entendre tous les articles confectionnés à la main par cette matière argileuse comme, entre autres, la jarre à huile ou à eau, la cruche, le couscoussier. Idem concernant le bijou. Il y va de la simple boucle d’oreille jusqu’au bracelet.

Il convient de relever que le public a honoré ce rendez-vous par sa forte présence. Parallèlement à cette exposition, le programme a porté aussi sur une multitude d’autres activités en corrélation avec le vécu ancestral.

En effet, il y a eu une simulation d’un mariage traditionnel, un défilé de mode, du chant traditionnel et les épithalames, des chants et musiques modernes, une projection de documentaire sur la poterie ainsi que des conférences animées par l’essayiste Ahcene Mariche et l’historien Youcef Sahel.

En dépit de cette réussite, les organisateurs comptent réaliser un meilleur score lors de la prochaine édition. « Pour cette première édition, nous nous sommes beaucoup plus focalisés sur les activités connues de Maâtkas, mais pour les prochaines éditions, le cercle s’agrandira, avec une participation plus large des autres régions de la wilaya et, pourquoi pas, de tout le pays, a déclaré le directeur de la maison des Jeunes Ali-Seddar.

« Notre souci est de contribuer à la préservation et la promotion de tout ce qui représente notre patrimoine ancestral, qu’il soit matériel ou immatériel », a-t-il précisé jeudi dernier, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, laquelle a eu lieu en présence du chef de daïra, d’élus locaux, de représentants de la société civile et de nombreuses autres personnes scientifiques et intellectuelles. En somme, les organisateurs et acteurs de cette manifestation ont réussi, en seulement quatre jours, à faire revivre au public le mode de vie ancestral algérie.

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