Cinq jours consécutifs de bombardement: Les ghazaouis seuls face à l’atrocité sionistes
Israël persiste à enchaîner les crimes de guerre. Le personnel médical protégé par toutes les lois et les conventions internationales, devient une cible de prédiction pour l’aviation sioniste. 14 ambulances, transportant des victimes des bombardements barbares, ont été pilonnées durant les dernières 48 heures faisant cinq morts et une vingtaine de blessés parmi les équipes médicales.
Le scénario est apocalyptique dans la Bande de Ghaza. La terreur et la mort sont omniprésentes dans l’enclave palestinienne, qui subit les conséquences désastreuses d’un blocus imposé par les autorités d’occupation depuis plus de 16 ans. Le bilan de victimes civiles ne cesse de s’alourdir avec des milliers de morts et de blessés, pour la majorité des enfants. L’Etat sioniste est, une nouvelle fois, en train de commettre un génocide avec la bénédiction américaine.
Les écoles, les mosquées et les hôpitaux n’ont échappés l’appareil de destruction déployé par l’entité sioniste. Des bombardements sans cesse visent en grande partie l’est de Ghaza. Pour les experts militaires, Israël veut raser les quartiers qui séparent la ville de sa banlieue, afin de préparer le terrain à une invasion terrestre limitée, qui sauve un tant soit peu l’«honneur» d’une armée censée être invincible.
Israël, qui impose depuis lundi un « siège total » à l’enclave, a annoncé avoir déployé des dizaines de milliers de soldats au sud, reprenant en partie et temporairement le contrôle de la frontière avec la bande de Gaza.
Les Brigades Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, ont lancé une « frappe à la roquette » sur la région occidentale d’Al Jalil occupé, indique un communiqué du groupe.
Sonnée par l’opération « Déluge D’El-Aqsa », l’armée sioniste poursuit sa folie meurtrière en ouvrant un autre front au nord. Le sud du Liban a été également bombardé par l’artillerie lourde israélienne. La riposte du Hezbollah n’a pas tardé, trois postes militaires israéliens ont été bombardés.
Au début d’après-midi, le Hezbollah, bête noire d’Israël, a indiqué avoir visé et détruit « un véhicule blindé israélien à l’ouest de la colonie dite d’Avivim, avec deux missiles guidés ».
L’attaque intervient « en réponse aux attaques israéliennes qui ont visé plusieurs points d’observation appartenant à la résistance islamique », a ajouté le parti chiite dans un communiqué.
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), déployée dans le sud du Liban, a déclaré avoir « détecté des tirs de roquettes depuis le sud de Tyr », une ville proche de la frontière. « Nous restons en contact avec les autorités des deux côtés de la Ligne bleue (fixant la frontière entre les deux pays) pour désamorcer cette situation très dangereuse », ont ajouté les Casques bleus, appelant à la « retenue en cette période critique ».
Il est à noter qu’avant-hier, Israël avait procédé à un bombardement près de la Ligne bleue après avoir annoncé avoir tué « plusieurs suspects armés » qui s’étaient infiltrés sur le territoire occupé depuis le sud du Liban.
Par ailleurs, des ONGONG Une organisation non gouvernementale (ONG) est une association à but non lucratif, d'intérêt public, qui ne relève ni de l'État, ni d'institutions internationales ont alerté sur la situation sanitaire dans l’enclave palestinienne, réclamant un couloir humanitaire pour appuyer la réponse médicale, l’ONU rappelant que le siège total de la bande de Gaza par Israël est « interdit » par le droit international humanitaire. L’Union européenne a décidé de maintenir son aide au développement destinée au peuple palestinien.
Israël ne se conduit pas « comme un Etat » dans la bande de Gaza, a fustigé hier le président turc Recep Tayyip Erdogan, tout en dénonçant les « meurtres de civils sur le territoire israélien ».
L’Egypte, l’Arabie saoudite et le Qatar affirment multiplier les contacts pour mettre fin à l’escalade. L’Iran de son côté s’est placé en première ligne du soutien à l’opération orchestrée samedi dernier par les mouvements de la Résistance palestinienne, tout en rejetant les accusations sur son implication.