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Nationale

CHU de Tizi Ouzou:Vingt-quatrièmes journées médico-chirurgicales

CHU de Tizi Ouzou:Vingt-quatrièmes journées médico-chirurgicales

Le CHU Nedir-Mohamed, toujours fidèle à ses rendez-vous médico-scientifiques, abrite depuis ce mercredi, dans son auditorium, les 24es journées médicio-chirurgicales.
A cette rencontre nationale, dont la fin des travaux est prévue aujourd’hui en fin d’après-midi, beaucoup de professionnels de la science médicale ont pris part.
Rien que pour la journée de mercredi, vingt-cinq communications ont été faites par des spécialistes, chacun dans sa spécialité. Dans la matinée d’hier, une communication a retenu particulièrement notre attention. Il s’agit de la thématique intitulée « La prise en charge de la douleur arthrosique en 2018 », laquelle est développée par le Pr Aderkichi, ce dernier en exerçant au service de ma médecine physique et de réadaptation au CHU Nedir-Mohamed. L’intervenant, devant une assistance nombreuse et savante, a expliqué que la prise en charge de l’arthrose demeure assez faible. Comme traitement, le Pr Aderkichi préconise que dans le cas de la douleur aiguë, elle doit être pharmacologique et le médicament est anti-inflammatoire.

Quand il s’agit d’un traitement de fond, il ne peut être pharmacologique, mais biomécanique. Ce spécialiste de l’arthrose a fait savoir également que le traitement doit être spécifique à chaque articulation. Allant en profondeur, le Pr Aderkichi a noté l’existence de la mono et de la polyarthrose. Comme mesure préventive contre ce mal dont souffrent beaucoup de personnes, les femmes notamment à partir d’un certain âge, l’intervenant a mis l’accent sur l’activité physique, l’hygiène, la diététique et les effets amaigrissants.
Dans certains cas, l’arthrose est traitée selon le concept pluridisciplinaire où la synergie est assurée par un rhumatologue, un kinésithérapeute, un ergothérapeute, un appareilleur et un chirurgien. Quand il s’agit d’apporter un traitement dans la phase aiguë, il est question d’injection corticostéroïde, d’Ains ou de décharger l’articulation. En conclusion, le Pr Aderkichi affirme que l’arthrose est la maladie la plus handicapante à partir de 40 ans. Comme traitement, il est possible d’associer l’élément pharmacologique et celui non pharmacologique. L’intervenant a précisé que le traitement non pharmacologique n’a pas d’effets secondaires. Le patient est à considérer comme étant au centre de la discussion chirurgicale. La deuxième communication ayant attiré notre attention a porté sur le thème « Médicaments et personnes âgées » et présentée par le Pr N. Aït-Hamadouche.

L’essentiel à retenir est que les femmes sont plus nombreuses à avoir recours à la consommation des médicaments notamment à partir de 60 ans. En dernier, nous devons souligner que la compréhension des thématiques est pour la plupart inaccessible aux néophytes de la science médicale. En effet, tous les intervenants ont utilisé un langage savant, c’est-à-dire propre à la science médicale.

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