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Nationale

Carnage sioniste à Ghaza : La crise humanitaire s’aggrave 

Carnage sioniste à Ghaza : La crise humanitaire s’aggrave 

La situation est toujours désastreuse dans la bande de Ghaza.  L’armée sioniste poursuit ses raids barbares sur les civils palestiniens avec des frappes aériennes et des bombardements à l’artillerie lourde. Le bilan de ce carnage à ciel ouvert a atteint presque 8000 morts et plus de 20 000 blesses. 

Des centaines d’enfants et de femmes sont portés disparus sous les décombres des bâtiments détruits ou rasés par les criminels sionistes. Cette situation suscite encore de l’inquiétude chez les organisations humanitaires qui craignent une aggravation de la tragédie et de la crise en raison des entraves sur l’acheminement des aides humanitaires, les nourritures et surtout les médicaments. 

Selon les observateurs, la bande de Ghaza est devenue une zone de désolation et un champ de ruines. 200.000 logements totalement ou partiellement démolis, ce qui représente plus de 30% des zones peuplées du secteur.

Selon les estimations de l’ONU, les frappes et les bombardements incessants, doublés d’ordres d’évacuation par l’entité sioniste, ont conduit jusqu’ici au déplacement de plus d’un million de Palestiniens. Un véritable exode en quelques jours. 

Des installations ont été démolies, notamment des hôpitaux, des lieux de culte, des boulangeries et des stations-service d’eau, des marchés, des écoles, des établissements d’enseignement et de services. Rien n’a échappé à la sauvagerie sioniste.  

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations unies a alerté encore une fois sur la situation humanitaire à Ghaza qui avait atteint une gravité sans précédent, à cause des bombardements menés par les forces de l’entité sioniste.

L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), qui est le plus important fournisseur d’aide humanitaire à Ghaza, a averti, lui, que l’agence serait contrainte de cesser toutes ses opérations à moins que le carburant ne soit autorisé à entrer immédiatement dans l’enclave.   

« Les hôpitaux ferment leurs portes faute de carburant, d’eau, de fournitures médicales et de personnel. Le carburant est sévèrement rationné pour un certain nombre d’installations critiques. Les générateurs de secours ne sont pas conçus pour un fonctionnement continu, et pourraient bientôt tomber en panne », a alerté l’OCHA.   

La Coordinatrice humanitaire des Nations unies dans les territoires palestiniens occupés, Lynn Hastings, a alerté pour sa part « qu’aucun endroit n’est sûr à Ghaza », en raison des bombardements de l’occupant sioniste contre l’enclave palestinienne.

Mercredi, la rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese, avait exhorté la communauté internationale à sanctionner sévèrement l’occupant sioniste qui « tue, mutile et arrête des centaines d’enfants dans les territoires palestiniens occupés chaque année ».

L’organisation caritative Oxfam a déclaré que l’entité sioniste utilisait la « politique de famine » comme arme de guerre contre les civils à Ghaza, et a exhorté le Conseil de sécurité des Nations unies et les Etats membres à prendre des mesures immédiates pour empêcher que la situation ne se détériore davantage.

Oxfam a appelé, en outre, à un cessez-le-feu immédiat et à fournir un accès équitable et sans restriction à l’aide humanitaire dans l’ensemble de la bande de Ghaza.



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