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Culture

Bulles latines et d’ailleurs

Bulles latines et d’ailleurs

Ouverte ce mardi 4 octobre, à l’esplanade de Riadh El Feth, la neuvième édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger accueille des expositions de quarante pays dont l’Italie l’invité d’honneur qui anime le plus grand.

Jusqu’au samedi 8 octobre, le visiteur à la neuvième édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger doit se munir d’un billet d’entrée (50 DA pour les moins de douze ans et 100 DA pour les adultes).

C’est la première fois que l’accès à ce festival est payant, c’est dire que la culture a également son prix. En d’autres termes, le travail de création en matière de dessin, de caricature, de bande dessinée et de film d’animation n’a pas de prix, mais il doit autant que d’autres disciplines et métiers mériter sa rémunération.

Toujours est-il que l’ouverture de cette présente édition, lancée sous la thématique La 9e bulle pour le 9e art, a enregistré une grande affluence.

D’autant que la bande dessinée attire toutes les catégories sociales et tout âge. Le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, n’a pas manqué d’inaugurer cette édition, remettant notamment le Prix de la reconnaissance et du patrimoine aux jeunes bédéistes Fella Matougui, Ryad Ait-Hamou et Sid Ali Oudjiane, à Salim Brahimi (journaliste à la Radio Chaîne 3) des éditions Z-Link et à l’artiste L’Andalou, l’auteur de l’affiche de ce 9e festival.

Les visiteurs et les festivaliers apprécieront, entre autres, les travaux de jeunes bédéistes, lauréats des précédentes éditions, ils sont mis à l’honneur dans les expositions Manga DZ, Le triangle Cuba-Bruxelles-Alger, Les nouvelles couleurs de l’Afrique, Constantine 1836.

L’auteur de cette dernière, Racim Benyahia (25 ans) est classé l’an dernier troisième au concours de la meilleure bande dessinée.

Il s’est révélé en 2012 au grand public en remportant le concours de la meilleure affiche du festival. Ce diplômé de l’Ecole des beaux-arts s’inspire au-delà de sa ville Constantine, s’inscrivant dans l’universalité et portant son regard sur le monde.

Il a livré des travaux comme L’attaque de Ghaza, L’éventail de Duval, La sagesse de Thomas Jefferson, en attendant de produire son propre premier album. Du côté mexicain, pays qui signe sa première participation au festival d’Alger, nous découvrirons Illustrateurs de publication pour l’enfance et la jeunesse.

Cette exposition est présentée comme une expérience au Mexique, celle qui a consisté à établir une relation entre le jeune lecteur et l’artiste, c’est-à-dire une action d’encouragement à la lecture des jeunes alors que l’illustration est une véritable attraction. Elle devient « un intermédiaire fondamental dans le dialogue que le lecteur établit avec un texte ». L’exposition mexicaine représente à Alger des œuvres de diverses techniques. 

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