Boufarik, ou les interminables encombrements – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Boufarik, ou les interminables encombrements

Boufarik, ou les interminables encombrements

La ville des Oranges subit le poids des encombrements. Boufarik connaît  en effet d’interminables bouchons et une circulation des plus denses, surtout sur la route qui mène à la nouvelle ville AADL de Bouinan.

Pour accéder ou sortir du centre-ville, il faut beaucoup de temps, notamment durant la matinée pour aller vers Alger. Il faut avoir les nerfs d’acier au niveau de l’entrée ouest pour aller vers les communes de Chebli ou Bouinan à l’est, en passant vers le centre-ville. «C’est un calvaire qu’on vit au quotidien, de l’entrée est jusqu’à la sortie ouest, pour aller à l’AADL Bouinan. J’emprunte l’autoroute depuis Alger», déclare un automobiliste très en colère.

Du côté est, ouest, nord ou sud, la ville de Boufarik est difficilement accessible, surtout aux heures de pointe, car il faut patienter au niveau des différents feux de signalisation lorsqu’ils sont opérationnels, ou encore au niveau des différents barrages sécuritaires à l’entrée ouest et aux sorties est et nord. Mais le plus gros problème, ce sont les camions de gros tonnage qui  viennent de l’autoroute Est-Ouest et se rendent du côté est de la ville, traversant ainsi toute la ville de Boufarik.

En fait, c’est tout bonnement la paralysie. L’attente peut durer parfois jusqu’à une heure de temps si l’on veut rejoindre, par exemple, la trémie de la sortie sud pour aller vers la commune de Soumâa. Chacun veut passer le premier dans un enchevêtrement de voitures, de camions et de bus.

Pour cela, tous les moyens sont bons. C’est l’anarchie totale, et le code de la route est impunément bafoué. Au centre-ville de Boufarik, la file de voitures est beaucoup trop longue et il est impossible de trouver un lieu pour stationner. Du coup, la ville des Oranges étouffe à longueur de journée. Un nouveau plan de circulation doit être établi au plus vite par les autorités locales car la situation se complique davantage lorsqu’il y a des intempéries ou à cause du commerce informel.

Paradoxalement, la voirie et les axes du centre-ville sont restés tels quels alors que la population et le parc automobile de Boufarik  ont augmenté significativement. Actuellement, la ville est condamnée à subir ce phénomène quotidiennement. Les services de sécurité doivent s’armer de courage et de patience pour réguler ce flux, et ce en sus de la circulation dans chaque rue ou des lieux de stationnement  exploités illicitement par des personnes qui se sont proclamés parkingueurs.

La situation est très critique et les autorités locales doivent trouver le remède adéquat à ce problème qui dure depuis plusieurs années déjà. Boufarik est asphyxiée, stressée, angoissée par cette situation désastreuse.

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