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Nationale

Bouazgui remis en liberté

Bouazgui remis en liberté

Le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné la mise en liberté de l’ex-ministre de l’Agriculture, Abdelkader Bouazgui, après son audition dans le cadre de l’enquête le concernant sur des affaires de corruption, a indiqué ce mardi un communiqué du procureur général près la Cour suprême.

“Dans le cadre de l’enquête diligentée au niveau de la Cour suprême, le conseiller instructeur a auditionné, ce jour 27 août 2019, le dénommé Bouazgui Abdelkader, ex-ministre de l’Agriculture, poursuivi pour octroi d’avantages indus lors de la passation de marchés publics et abus de fonction, conformément à l’article 33 de la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption”, précise la même source.

Les charges portaient également, conformément aux dispositions de l’article 29 de ladite loi, sur la dilapidation de deniers publics, ajoute le communiqué qui précise que le conseiller instructeur a “ordonné la mise en liberté du prévenu”.

Pour rappel, depuis le 12 juin dernier, la Cour suprême connaît une effervescence, notamment après les procédures de poursuite judiciaire engagées par le parquet général à l’encontre de plusieurs anciens responsables gouvernementaux dont le dossier a été soumis au procureur général près la Cour d’Alger.

Huit responsables ont comparu devant le conseiller instructeur près la Cour suprême, dont certains ont été placés en détention préventive, à savoir : les anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmaled Sellal, l’ancien ministre du Commerce et des Travaux publics Amara Benyounès et Amar Ghoul.

D’autres responsables ont été placés sous contrôle judiciaire, alors que le wali d’El Bayadh Mohamed Djamel Khenfar a été acquitté.

D’autres anciens ministres sont également poursuivis, comme Abdeslam Bouchouareb et Boudjemaa Talai et ce, conformément aux formes et conditions prévues par le code de procédure pénale.

Cependant, les avis des juristes sont mitigés sur les procédures légales relatives aux poursuites judiciaires en cours au niveau de la Cour suprême, lancées à l’encontre d’anciens responsables

gouvernementaux, et les peines encourues, si les charges retenues contre eux sont établies, ainsi que sur la possibilité de récupérer les deniers publics dilapidés, d’autant que l’Etat “est décidé à poursuivre l’œuvre d’assainissement”, selon les déclarations officielles.

A l’occasion du double anniversaire de la Fête de l’indépendance et de la jeunesse, le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a affirmé que “l’Etat, qui demeure à l’écoute des revendications et des aspirations profondes de notre peuple, est vraiment décidé à poursuivre l’œuvre d’assainissement, sans relâche, conformément aux lois de la République, dans le respect du principe de présomption d’innocence”, assurant que l’Etat veillera à ce que “toutes les dispositions soient prises afin que les travailleurs et l’économie nationale ne soient pas pénalisés”.

Il a fait remarquer, à cet égard, que “l’œuvre d’assainissement de l’Etat et de renouvellement de son encadrement est accompagnée d’une vigoureuse lutte contre le fléau de la corruption et de la dilapidation des deniers publics”.Le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné la mise en liberté de l’ex-ministre de l’Agriculture, Abdelkader Bouazgui, après son audition dans le cadre de l’enquête le concernant sur des affaires de corruption, a indiqué avant-hier un communiqué du procureur général près la Cour suprême.

“Dans le cadre de l’enquête diligentée au niveau de la Cour suprême, le conseiller instructeur a auditionné, ce jour 27 août 2019, le dénommé Bouazgui Abdelkader, ex-ministre de l’Agriculture, poursuivi pour octroi d’avantages indus lors de la passation de marchés publics et abus de fonction, conformément à l’article 33 de la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption”, précise la même source.

Les charges portaient également, conformément aux dispositions de l’article 29 de ladite loi, sur la dilapidation de deniers publics, ajoute le communiqué qui précise que le conseiller instructeur a “ordonné la mise en liberté du prévenu”.

Pour rappel, depuis le 12 juin dernier, la Cour suprême connaît une effervescence, notamment après les procédures de poursuite judiciaire engagées par le parquet général à l’encontre de plusieurs anciens responsables gouvernementaux dont le dossier a été soumis au procureur général près la Cour d’Alger.

Huit responsables ont comparu devant le conseiller instructeur près la Cour suprême, dont certains ont été placés en détention préventive, à savoir : les anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmaled Sellal, l’ancien ministre du Commerce et des Travaux publics Amara Benyounès et Amar Ghoul.

D’autres responsables ont été placés sous contrôle judiciaire, alors que le wali d’El Bayadh Mohamed Djamel Khenfar a été acquitté.

D’autres anciens ministres sont également poursuivis, comme Abdeslam Bouchouareb et Boudjemaa Talai et ce, conformément aux formes et conditions prévues par le code de procédure pénale.

Cependant, les avis des juristes sont mitigés sur les procédures légales relatives aux poursuites judiciaires en cours au niveau de la Cour suprême, lancées à l’encontre d’anciens responsables

gouvernementaux, et les peines encourues, si les charges retenues contre eux sont établies, ainsi que sur la possibilité de récupérer les deniers publics dilapidés, d’autant que l’Etat “est décidé à poursuivre l’œuvre d’assainissement”, selon les déclarations officielles.

A l’occasion du double anniversaire de la Fête de l’indépendance et de la jeunesse, le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a affirmé que “l’Etat, qui demeure à l’écoute des revendications et des aspirations profondes de notre peuple, est vraiment décidé à poursuivre l’œuvre d’assainissement, sans relâche, conformément aux lois de la République, dans le respect du principe de présomption d’innocence”, assurant que l’Etat veillera à ce que “toutes les dispositions soient prises afin que les travailleurs et l’économie nationale ne soient pas pénalisés”.

Il a fait remarquer, à cet égard, que “l’œuvre d’assainissement de l’Etat et de renouvellement de son encadrement est accompagnée d’une vigoureuse lutte contre le fléau de la corruption et de la dilapidation des deniers publics”.

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