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Nationale

Belaid Mohand –Ousaid: « Le timing choisi ne vise pas à orienter l’opinion publique »

Belaid Mohand –Ousaid: « Le timing choisi ne vise pas à orienter l’opinion publique »

Le choix du timing de la remise de projet préliminaire relatif à la révision constitutionnelle ne vise pas à orienter l’opinion publique et la version finale sera le résultat des propositions présentées par les différents acteurs et partenaires politiques.

C’est ce qu’a indiqué ce mardi le ministre-conseiller à la communication et porte-parole de la Présidence de la République, Belaid Mohand –Ousaid, lors d’une conférence de presse , précisant qu’une commission auprès de la Présidence se chargera de la collecte des différentes suggestions émises en la matière afin d’en élaborer une constitution qui se veut rassembleuse et fidèle aux constantes de la république.

« La distribution du projet préliminaire de la révision de la constitution ne tend en rien à orienter l’opinion publique et les spéculations suscitées par le timing choisi à ce propos sont infondées, étant donné que cette décision a été une réponse aux insistances pressentes des acteurs politiques et de la société civile » , déclaré le porte-parole de la Présidence.

Il a affirmé à ce titre qu’une copie numérique du projet en question sera mise en ligne la semaine prochaine afin de le rendre accessible au grand public et donner une occasion supplémentaire à son enrichissement .

Sur la prolongation des mesures de confinement et les moyens déployés à l’effet d’endiguer le coronavirus, M Mohand-Ousaid a expliqué que la question est du ressort des autorités sanitaires, faisant savoir que l’on dispose jusqu’à présent de 26 centres de dépistage à l’échelle nationale.

Il a toutefois rappelé que le comportement du citoyen reste déterminant dans la lutte contre le Covid -19, signalant dans ce sens que beaucoup citoyens affichent une indifférence qui ne cesse d’inquiéter les experts de la santé et complique leur mission d’enrayer le virus le plutôt possible.

« L’insouciance constatée chez nombre de citoyens dans les espaces publics n’augure rien de bon. Elle risque de faire voler en éclats les efforts consentis par les autorités sanitaires. C’est pour cette raison que nous réitérons l’impératif de respecter les gestes barrières afin de sortir de cette crise avec le moins possible de dégâts », souligne-t-il.

Par ailleurs, il a indiqué que l’opération de solidarité et des aides financières destinées aux couches précarisées suite à la propagation du Covid-19, ont atteint une somme de trois milliards de dinars et 1, 9 millions de dollars versés dans le compte Covid-19 ouvert auprès du ministère des Finances. Elles seront, dit-il, distribuées aux bénéficiaires selon des critères bien étudiées et transparents, instaurés par une commission présidée par le premier ministre et composée initialement des membres du Croissant-Rouge algérien et les représentants de la société civile.

Concernant l’aide financière de 10.000 dinars que l’Etat a décidé d’octroyer aux démunis en mois de Ramadhan, le porte-parole de la présidence a relevé que 300 milles personnes recensées vont en bénéficier dans les jours qui viennent. L’intervenant a expliqué que le retard accusé dans l’octroi de la dite « allocation » est dû à l’opération de

recensement ayant pour but de parvenir à des chiffres « officiels ». Toujours dans le cadre du bilan des aides fournies aux nécessiteux , il a fait état de pas moins de 700 mille familles ayant bénéficié de 22 mille tonnes de vivres et de diverses quantités des produits désinfectants et pharmaceutiques. D’autre part, 200 milles citoyens ont été bénéficiaires à la veille du mois sacré une somme de 10.000 dinars au titre des opération de solidarité qui a remplacé le couffin de ramadhan 2020. A propos de la loi de finance complémentaire (LFC 2020), le ministre a ajouté que la réduction à 50% du budget de l’Etat n’affectera pas les salaires des fonctionnaires , les pensions des retraits ou encore les grands projets prévus par le gouvernement.

Affaires des transactions de la filiale de Sonatrach au Liban Le président ordonne l’ouverture d’une enquête

Le président de la République Abdelmadjid Tebboune a ordonné le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati d’ouvrir une enquête sur l’affaire des transactions commerciales de filiale du groupe pétrolier Sonatrach en relation avec le scandale qui fait bruit au Liban. C’est ce qu’a affirmé ce mercredi le ministre conseiller à la communication auprès de la présidence de République Blaid Mohand, précisant que le litige est « libano-libanaise » et n’impliquera pas l’Algérie en tant qu’Etat.

Cette affaire, rappelons-le, remonte au mois d’avril lorsque une polémique a été déclenchée par les médias libanais interposés sur l’arrestation par la justice libanaise d’un cadre de la dite filiale qui serait impliqué avec 16 autres personnes d’une affaire de corruption. Une société fictive d’importations de pétrole algérien vers le Liban aurait été créé à l’étranger et implique des responsables libanais ayant bénéficié de complicité algérienne, selon ces médias.

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