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Nationale

Béjaïa : Le conseil scientifique «ajourne» la décision

Béjaïa : Le conseil scientifique «ajourne» la décision

Le conflit opposant les étudiants, enseignants de la faculté de sciences exactes de l’Université de Béjaïa et l’administration rectorale depuis le début du mois de septembre dernier, soit près de deux mois, est désormais du domaine du passé.

Car, la décision prise par le conseil scientifique à la fin du mois d’août, et validé au début du mois de septembre par le conseil d’administration de l’université, a été tout bonnement annulée et repoussée pour l’année prochaine.

Le conseil d’administration qui s’est réuni avant-hier à ce sujet qui en a décidé ainsi. Cette nouvelle décision va contenter les protestataires, à savoir les enseignants et étudiants ayant boycotté les examens de rattrapage et qui sont entrés dans un mouvement de contestations depuis près de deux mois au point de provoquer une véritable crise à l’université.

Un mouvement de protestation qui a été marqué par des rassemblements, grève, blocage de la faculté, marches, etc. Cette décision a été prise suite aux instructions du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui, pour rappel, a dépêché une commission à Béjaïa afin de trouver une solution salutaire à ce conflit.

La commission d’enquête sur la base des arguments des uns et des autres (étudiants, enseignants et administration), a rendu ses conclusions à la tutelle, laquelle a décidé d’ajourner la délocalisation de la faculté.

Le recteur de l’Université de Béjaïa, Boualem Saïdani, s’est exprimé, hier, à ce sujet et a annoncé que « le conseil d’administration de l’Université de Béjaïa s’est réuni avant-hier et a décidé d’ajourner le transfert de la faculté des sciences exactes vers le nouveau campus d’Amizour pour l’année prochaine ». Et de préciser que « le transfert de cette faculté va être décidé en commun accord avec les enseignants » avec lesquels, dit-il, « je vais engager des consultations et prendre une décision avec eux ».

Pour rappel, plusieurs arguments ont été avancés par les protestataires pour justifier leur refus de rejoindre le nouveau campus d’Amizour inauguré cette année. Parmi les arguments, il est avancé « le manque de moyens matériels et pédagogiques, infrastructures adéquates… ».

A cela, s’joute l’argument selon lequel le nouveau campus était initialement construit pour abriter la faculté de droit et des sciences juridiques ». 

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